Les OS de Jeynna ^

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Les OS de Jeynna ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:05

Bon, d'accord, mon titre est naze.
Je me suis enfin décider à poster mes OS. Je les posterais dans l'ordre chronologiques que je les ais écrites, donc, si je progresse, c'est normal. Malgrè un long passé d'écriture derrière moi, je me suis lontemps taté à touché à ma série préférée avant de me lancer. Est ce que ça en valait le coup ?
A vous de voir.
J'ai un peu essayer tout les styles...

Sommaire

-La lune du bonheur (dans ce post)
-Poème de sang
-Eau rouge
-Flammes vengeresses
-Une punition méritée
-Fantôme du passé
-Infiltration et jalousie
-Grands et petits clins d'oeil
-Un smiley, un homme
-L'amour est un oiseau rebelle
-Mon ancien moi (suite épisode 4x10)
-Un sacrifice
-Niagara de larmes
-Téléphone et Sonnerie, Ou la malédiction de la Douche
-Deux années
-Le ciel s'assombrit
-Chapiteau et souvenir
-Deux coeurs écorchés.
-Tribulations d'un Smiley
-Que se serait il passé si ça avait été John LeRouge dans la voiture du 4X10 ?
-Sarah.
-Il y a la Vie, tout simplement...
-Une promesse.
-Une tasse de thé, un calin.
-Le Couloir de la Mort.
-Vivre sa vie, vivre ses rêves.
-Amours Triangulaire.
- Tic Tac.
-Plus que des mots.
- Sanglant Ephémère.
- Schizofrénie.
- L'Offre.


Mon premier OS, celui-ci, est...

Je vous en supplie, me tuez pas !
*s'enfuie*
....
*reviens*
Voici la musique avec laquelle j'ai écrit, lisez avec, ça passeras mieux :
https://www.youtube.com/watch?v=PfbF44UeRBY
*s'enfuit de nouveau

La lune du bonheur


La lune était belle ce soir. Oui, magnifique. Entourée de millions d'étoiles, l’accompagnant de sa lumière...
Et puis, ce soir, j'étais bien. Le vent était frais et me mit en mon âme un étrange bonheur. Le vent qui secouait mes cheveux. Nos cheveux. Le ciel nocturne était parsemé de tâches lumineuses. Je m'amusais à t'apprendre les constellations, leurs noms, en n'oubliant pas d'ajouter une petite légende à chaque fois.
Oui, ce soir, pour la première fois depuis ds années, j'étais bien. Sur ce banc... Contre toi. Oui, j'étais bien.
Et pour la première fois depuis des années mon sourire ne fut pas seulement une façade. Non, c'était un vrai sourire de bonheur. Un sourire pur. Le lac devant lequel on était reflétait ce ciel que j'ai mis tant de temps avant de le contempler à nouveau. L'eau était limpide, livide, claire et pure... Et les arbres au loin dansaient au rythme de la mélodie venteuse... Une douce mélodie que je n'avais pas entendu depuis des années. Depuis combien de temps déjà mon horizon s’était assombri ? Je n'en sais plus trop rien...
Une dizaine d'années qui me parus plus longue que toutes les autres...
Cette lune n'avait plus un pale éclat triste... Non, elle était belle. J'avais envie de crier, d'hurler, de danser, de prouver que j'étais en vie ! J'avais envie de faire entendre mon bonheur ! Et mon bonheur, je l'avais regagné. Grâce à toi.
Dire qu'au début, ce n'était pas gagné. Tu n'étais qu'un pion de plus à mon jeu d'échec pour arriver à tuer le sombre roi d'en face. Mais maintenant, tu es ma reine. Et tu m'as convaincu qu'il valait mieux mettre en échec et mat le roi que de le dévorer.
Oui, ce roi au smiley sanglant qui a détruit ma vie. Mais tu as réussi à me rendre de nouveau heureux. Et si tout était écrit, et si tout était à refaire, je le referais, sans hésitations. Je repasserais par mes longues années de désespoir pour me retrouver sur ce banc, dans tes bras. Tu es mon ciel, ma lune, mes étoiles, mon vent, mon lac, mes arbres, mon banc.
Tu me regardes, et tu me souris. Tes yeux émeraudes sont aussi profond qu'un océan. Et je n'ai plus peur de m'y perdre. Tes longs cheveux noirs sont doux comme de la soie...
Je voudrais que la nuit s'arrête jamais.
Pour la première fois depuis des années, je suis heureux.
Pourtant, ce n'était pas gagné, entre mes enfantillages, ma vengeance et mes dons de lire en toi. Tu ne l'as jamais avouée, mais je suis sur que mes bêtises, tu les as aimées. Je regarde ma main qui tiens la tienne et dessus brille une alliance. Non pas celle qui me rattachait à mon ange défunte, non, une nouvelle, en argent pour faire la différence, qui me rallie à toi.
Pour la première fois depuis des années, je suis en paix.
Et c'est le plus beau cadeau que tu m'ais fait. La paix de mon âme. Tu m'as empêché de tuer mon pire ennemi. Et tu l'as mis derrière les barreaux. Au début, ce fut dur. Je t'ai détesté. Puis, un jour, alors que j'allais démissionner, tu es venue me parler. Les mots que tu m'as dit ce jour là resteront gravé en mon cœur à jamais. Tu m'as dit que... tu m'aimais...
Je pose ma main sur ton ventre arrondi, dedans ça bouge. Notre fille bouge... Tu m'a proposé de l’appeler Mélody Angela Charlotte... Pour un hommage comme tu as dit...
Merci. Tu m'a rendu une vie. Un bonheur.
Je regarde toujours tes yeux. Et tu souris.
Pour la première fois depuis des années, je souris pour de vrai.
Et c'est grâce à toi Térésa.


Dernière édition par Jeynna le Lun 28 Oct 2013 - 17:07, édité 14 fois
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Poème de Sang ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:08

Voici mon deuxième OS, qui est plus un poème que j'ai entendu et vu les images dans un de mes rêves. Voili.

Sur un lit aux draps blancs et rouges il était
La porte elle ouvra paniquée
Avant de se jeter
Sur le corps de son ami de sang tacheté
Et hurla sous le smiley ensanglanté...

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Eau Rouge ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:13

Et voici mon troisième, oui, je compte bien vous faire lire tooooute mes créations stockées dans mon ordi, croyez moi, ça va prendre du temps.
Je ne crois pas que ce soit interdit de mettre des OS là où on peut mettre des OS, et puis après, je me calmerais, avec une chaque week-end ou deux semaines, environs.
Là, je teste la figure de style des répétitions.

Libre. Il aurait tant aimé être libre, libre de ses mouvements, libre de ses actes, libre de ses peines, libre de ses pensées, libre, tout simplement.
Il aurait tant souhaité tout oublié, une vie recommencer, sur les chapeaux de roue repartir, et vivre de nouveau.
Libre. C'est ce qu'il n'était pas, attaché par les menottes mortelles de la vengeance et des drames sur son coeur.
Il avait pleurer, pensant que cela le libéreriez.
En vain.
Il aurait tant aimé revenir en arrière et les sauver, elles, les femmes de sa vie, ne pas faire la bêtise de les tuer.
Mais le temps passe et s'écoule, comme un long fleuve, et ne reviens jamais en arrière.
Certain disent que le bonheur est la paix de l'âme. Il n'en savait rien. Son âme combattait en permanence pour rester en vie, pour ne pas sombrer dans la folie.
Oublier, enterrer, détruire et repartir sur les chapeaux de roue.
Il aurait tant aimé être libre, libre de tout. Il aurait tant aimé de nouveau vivre comme avant, rentrer le soir, embrasser sa femme, son enfant. Toucher ses longs cheveux, voir son sourire pur comme milles diamants.
Que ses nuits soit songes, et non cauchemar incessant...
Que son Salut se trouve dans un feu de cheminé en hiver, et non pas dans le feu de la vengeance qui le brûlait de l'intérieur.
Il aurait voulu partir. Il regardait cet océan devant lui, les vagues, les flots...
Certes, depuis le passage de John LeRouge, il avait une seconde famille. Lisbon, Rigsby, Cho et Van Pelt.
C'était sa nouvelle famille. Mais il s'en voulait mortellement d'avoir provoquer la mort de sa femme et de sa fille.
Il se leva, doucement, instinctivement, et marcha, lentement, comme en transe, comme hypnotisé par le liquide bleuâtre de cette étendue d'eau.
Tellement obnubilé par sa vengeance et sa souffrance, il ne voyait pas les sentiments de sa patronne à son égard.
En fait, il pensait que personne ne l'appréciait.
Il aimait sa nouvelle famille, mais préférait penser que ce n'était pas réciproque, il ne voulait faire souffrir personne.
Il s'avança dans l'eau, le froid entrant dans son corps, comme si il empêcher les blessures de saigner. Il continuait d'avancer, les yeux grands ouverts vers l'horizon. Il voulait partir. Il voulait s'enfuir. Il voulait...
Il en avait assez de cette vie, de ses larmes, de ces taquineries pour faire bonne impression. Il voulait être libre.
La liberté est le droit de tous. Mais on peut être libre emprisonné et emprisonné libre. C'est ce qu'il était. Dehors une prison mais l'esprit ligoté, attaché, menotté à sa souffrance.
Il ne pleurait pas.
Il ne pleurait plus.
Cela n'aurait servi à rien. L'eau montait doucement au fur et à mesure qu'il avancer vers l'inaccessible horizon où pointait une lune dorée... Les étoiles étaient là, et l'eau qui était à ses chevilles fut à ses genoux, puis à sa taille et à son cou. Il continuait d'avancer.
Libre.
Maintenant, son corps tout entier était submergé. Et là, il s'arrêta d'avancer, les yeux fermés pour ne pas voir la mort en face. Il n'avait pas peur, mais il voulait encore voir et jusqu'au dernier instants les visages de ses anges... De leurs cheveux blonds, de leur rire, de leur voix...
Et il prononça, comme une litanie, sans s'arrêter, sans cesser, une simple phrase :

-Pardonnez moi...
Libre. Il aurait tant aimé être libre, libre de ses mouvements, libre de ses actes, libre de ses peines, libre de ses pensées, libre, tout simplement.
Il voulait être libre.

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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  LOjisbonVE le Jeu 4 Avr 2013 - 18:20

J'adore tous simplement ! amen
Pour un premier os c'et magnifique, Lisbon qui montre à Jane le droit chemin... Un mariage, une petite fille (avec un prénom sublime qui plus est) que demandez de plus ?
C'est fabuleux, tu écris très bien et le mélange entre la lune, les étoiles etc est très bien retrenscries...
La musique est superbe et je te remercie car ça faisait un moment que j'essayais de retrouver son titre.
Merci de nous avoir fait découvrir ce superbe écrit... calin bisou

BRAVO bravo bravo

Et pour répondre à ta signature: Moi, Disciple de R.J ? Humm... Laisse moi réfléchir... siffle

Encore bravo, je te félicite et vivement les prochains ! hysteriq
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Flammes Vengeresses ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:25

Coucou !
Voici ma..et oui, déjà, 4ème OS que je vous fait partager.
C'est du Jisbon. Triste.
Voyez par vous même... Embarassed

Pourquoi ?
J'ai été stupide. Mais ce n'est pas entièrement de ma faute !
Je ne croyais pas qu'il était sérieux ! D'ailleurs, qui peut croire qu'il le soit, toujours entre deux blagues ou provocations ?
Je savais sa tristesse, je savais son désespoir et son envie de se venger, mais je n'aurais jamais cru qu'il le fasse vraiment...
J'ai pensé que ce serait des paroles en l'air, qu'au moment J, il penserait à moi, à nous, et qu'il changerait d'avis...
Mais bien sur ! Patrick Jane n'a qu'une parole ! Pourquoi tu as fait ça, hein, tu m'as abandonné !
Et il se prétendait médium ? Il a même pas vu à quel point je l'aimais ! Stupide homme... Stupide...
Pourtant la seule qui soit stupide ici, c'est moi. Et j'ai vraiment cru qu'il abandonnerait sa vengeance, pour moi ?
Pour une pauvre flic, un pion de plus dans son jeu ? Je n'étais qu'un pion, et lui le ro... Non, Jane, c'était le fou du plateau...
STUPIDE VENGEANCE !
Les venger, les venger, il ne disait que ça !
Mais il n'a en rien voulu les vengez, il a voulu SE VENGER !
POURQUOI ? Il m'a laissé tomber...
Stupide Térésa, tu avais vraiment cru qu'il t’appréciais, hein ?
Mais il n'apprécie personne ! La seule chose qu'il aimait, c'était sa petite personne et ses nombreuses tasses de thé !
Ah non, il ne me manquera pas !
Plus de plaintes à répétitions, de lectures de pensées, de débarquement à tout heures, de plans foireux, de provocations, de...
Plus de sourires, plus de rires, plus d'aide inestimable pour boucler une enquête, plus de Jane...
Je crois que tu vas me manquer Jane. Comment puis-je faire sans toi ?
Je me suis habituée à ta présence. Tu compte tellement pour moi...
Regarde moi ça... Ton costume est tout taché de sang...
Et au dessus de toi, il y a un smiley. Le smiley de ton ennemi...
Ça aurait bien du arriver. Tu voulais le tuer. Et il t'as tué...
La vengeance était toute ta vie, tu n'es plus de ce monde.
Je voudrais te dire que je t'aime, jouer la veuve éplorée, pleurer et me morfondre...
Mais non. Je resterais digne. Je continuerais de travailler comme une accroc au travail, me dopant au café. Je faisais ça avant toi, je le serais après. Même si tu as fait de ma vie, enfin de ce que je croyais qu'elle l'était, un champs de ruines. Tu as mis en doute mes certitudes qui cachaient mon coeur malheureux...
Ma vie ne sera plus pareil sans toi. Mais je la reprendrais là où je l'avais arrêté, comme si tu n'avais jamais existé.
Je t'oublierais, vivra des romances sans lendemain, comblant le vide de ma vie par mon travail, ne dormant que 4H par nuit dans un minuscule appart' minable, me dopant au café et vivant ma vie, vide et délabrée de tout.
Je vivrais comme avant. Sans toi Jane.

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Une Punition Méritée ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:27

5ème OS, cette fois-ci, suspense et une petite dose d'humour à la fin, chut, je ne vous en dit plus, ça vous gacherais le plaisir !

Hurlement déchirant l'obscurité d'une petite salle froide et humide, sombre et morte.
-JANNNNE !
Hurlement de mauvais présage. L'homme blond allongé sur les draps d'un matelas posé à même le sol de cette pièce se dépêcha de ranger des dossiers où étaient photographié des smiley rougeoyant. Le hurlement repris de plus belle, se rapprochant sournoisement.
-JANNNEUH !
L'homme regarda à travers la vitre de la pièce, donnant sur un parking dénudé de toutes traces de vie, seul l'éclat pâle de la Lune illuminer les bouts de ferrailles dites voitures.
Un hurlement, plus fort et plus puissant que le précédent retentit, plus proche chaque fois de quelques mètres, l'angoisse dans le corps du beau blond montant à chaque seconde.

-JANEEEEEEEEE !!!
L'homme respira un grand coup, pour se préparer à son sort. Sort qu'il connaissait, il savait ce qu'il allait se passer et son coeur palpitait, pendant que ses poumons se compressaient face à l'angoisse et la peur, terrible peur le grignotant en lui-même.
-Jane !
La porte s'ouvrit sur un crissement insoutenable, et sur son corps... Sur la cause des hurlements, emmenant à l'intérieur de la pièce la lumière d'un hall éclairait par les impôts des habitants de la petite ville. Cette cause là, était habillé en noir, couleur de mort, et s'approcha du consultant pour lui asséner un coup, certainement fatal...
[b]Swiiing. CLAC.[/b@
Le bel australien se laissa tomber sur le matelas, sans aucun bruits, sa tête se fracassant contre les ressorts de celui-ci. Car c'était elle...
Un sourire se dessina sur son visage, un sourire sadique, un sourire avide de souffrances...
Au moment où ELLE allait repartir, ELLE qui avait hurler, ELLE se retourna sur la voix agonisante de l'homme qui se tenait la joue de souffrance, et ELLE dit, de sa voix sadique, charnelle et avide de sang :

-Et la prochaine fois que vous croiserez le grand patron du patron, vous réfléchirais à deux fois avant de l'insulter de "tête de courgette, psychopathe et..."
-"...gamin attardé."...
Aie, j'ai...je crois que j'ai compris... Lisbon...
Dit il en se tordant de douleur de la gifle. Et la jeune femme partit en riant, en laissant s'envoler à travers la pièce un léger et presque inaudible "merci", mais cela suffisait, car il avait entendu. Et désormais, il savait.
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Fantôme Du Passé ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:29

Ma 6ème OS, pas celui dont je suis le plus fier, mais ça peut passer. Je me rapelle même plus d'où m'est venu cette idée... stupide.


-Allez au Diable vous et votre ridicule petite vengeance !
-...ridicule petite vengeance...?
Au revoir Lisbon, je crois que.... que nous n'avons plus rien à nous dire.
Les derniers mots qu'ils prononcèrent l'un pour l'autre. Ce n'étais qu'une dispute de plus, qu'une plainte de plus, comment ça pu avoir de telles conséquences ? Il n'en savait rien, il se rappelait juste de ces paroles là, qui traversèrent son coeur comme une lame. Il était partis du CBI, dehors, seul, dans le froid de la nuit, sous les étoiles de Sacramento, vagabondant à tout hasard, sans que ne cesse de sonner ces quelques mots dans sa tête. Il pleurait. Les ruelles étaient vide et il pleurait, marchant avec un voile brumeux devant les yeux, sans direction, sans rendez-vous, sans point d'ancrage. Il marchait tellement qu'il ne s'aperçut pas tout de suite qu'il s'était perdu. Il traversa une ruelle vide et morte, froide, frissonnant sous l'humidité, se laissant aller à ses larmes. Où étais il ? Cela n'avait plus d'importance. Il allait de l'avant, suivant une petite lumière au loin et déboucha sur une petite place comme il en avait jamais vu. Une place ronde, entourée de bâtiments morts, d'une boulangerie, une boucherie et une épicerie aux vitrines sales comme si personne n'y avait jamais aller depuis des siècles. La place était sans issue, pas une rue permettait d'en sortir. Celle d'où il venait d'arriver avait littéralement disparu. Les étoiles étaient merveilleusement visible, accompagnant une lune en croissant comme on n'en fait plus. Et au centre de la place au sol pavé, un lampadaire, là d'où venait la lueur qui l'a guider, un lampadaire vintage, presque vieillot. Ce lieu paraissait magique. Mais où avait il donc atterris ? Quelle était cette place morte ? Enfin, presque morte, car mis à part lui, il y avait une autre présence...
C'était une jeune et jolie jeune fille dont il n'arrivait pas à situer l'age, à part qu'elle n'était pas adulte, mais pas enfant non plus. Comme si elle était hors du temps...
Elle avait de longs cheveux blonds, un peu bouclottés, et de magnifique yeux d'un bleu océan. Elle était habillée d'une robe blanche, rien d'autre, mais d'un blanc presque céleste. Elle avait une main posé sur le lampadaire et tourner autour, sans sourire, mais en chantonnant d'une voix divine :

-Que celui qui as perdu son chemin
Que celui là cherche son destin
Qui vienne voir la vie
La vie a travers-lui
Dans la place il y a un phare
Qui sauve dans la tempête, le blizzard
Celui qui a besoin
Qui vienne récupérer son chemin
Dans mes yeux divins.
Puis elle s'arrêta et regarda dans les yeux Jane.
-Tu a perdu ton chemin, hein ?
-...qui est tu ?
-Tu le sais bien Papa !
-...N..non...Charlotte...ce n'est pas...
-Tu as besoin d'aide ?
-...je....tu es vivante...
Elle fit non de la tête.
-Je suis morte Papa...
-...je....comment...
-Arrête de pleurer ! Tu pourras pas changer notre destin !
-Je suis désolé de t'avoir laissé tomber toi et ta maman...
-Papa... Si je suis là, c'est pour t'aider.
-Je n'ai pas besoin d'aide chérie.
-Oh que si... Ça ne sert à rien de t'accrocher désespérément à ta vengeance...
-Je vous ai fais une promesse, et je les tient toujours !
-Je t'en délivre Papa.
-Ne dit pas de bêtises, je...oh, je t'aime ma chérie...
-Promet moi d'essayer de vivre heureux.
-Je...je...je te le promet.
-Je t'aime Papa.
Elle disparut, tout comme la place, laissant un Jane désemparé et en larmes. Il entendit des bruits de pas derrière lui et se retourna, il étais devant le CBI et Lisbon courut et sauta dans ses bras avant de l'embrasser en larmes elle aussi.
-Je suis si désolée ! Je n'aurais pas du dire ça...
-...
-Pardon ! Pardon ! Pardon !
-Non, tu as raison. Ce n'es qu'une ridicule petite vengeance. J'arrête les dégâts là.
-Qu...quoi ?
-Je vais essayer de vivre heureux.
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Infiltration et Jalousie. ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:32

Voici une 7éme OS un peu plus longue, mais OS tout de même, c'est tout pleins d'humour, enfin, c'est mon premier essaye, je fais plus du drame d'habitude, où tout le monde meurt dans d'atroces souffrances, des personnages torturés psychologiquement et qui ne seront jamais heureux. Donc, j'ai tenté de vous faire sourire. Tenté, c'est le mot clé.

-WALTER ?
Cria Jane, les mains sur les épaules de Lisbon.
-Mais comment est ce possi...
Elle lui coupa la parole, d'un ton compréhensif, mais en se débarrassant de ses mains.
-Walter Nohms. Pas Mashburn Jane...
-Je... Le consultant souffla de soulagement, mais bien vite son inquiétude repris, et il poursuivit sa patronne jusqu'à l'ascenseur, la bombardant de questions.
-Est ce un type sur ? Je veut dire, peut on lui faire confiance ? Et...
-Mais oui Jane, c'est l'agent le plus gradé du FBI.
-Est ce que cette mission sous-couverture est obligatoire ? Car c'est dangereux et...
-Oui, Jane, je doit aller a cette mission top secrète.
-Et je...
-Et non, vous ne pouvez pas venir avec moi, c'est sous couverture pour arrêter un groupe de terroriste, alors non, vous ne pouvez pas venir.
-Vous n'avez rien oublié au moins ? Et le gilet pare-balles ? Il est sur ? Et...
Elle entra dans l'ascenseur, appuya sur le rez de chaussé, et dit, en empêchant Jane de la suivre : }
-Ne vous inquiétez pas. C'est en partie de l'infiltration. Et ce Walter est un homme bien, je vous assure. Et puis, une semaine, ce n'est pas long, si ? Vous serez sous les ordres de Cho, vous allez voir, il est compétent et ça passeras vite.
-Faites attention à vous Lisbon...
-Merci Jane.
Répondit elle en souriant. Mais lui n'était pas d'humeur et regarda les portes de l'ascenseur se refermait sur le visage de sa patronne. Une fois qu'elle eu totalement disparu, il monta dans son grenier, sans un autre regard à l'équipe et ce, durant deux jours, il resta enfermé, sans descendre, ni pour manger, ni pour boire, a observer la fenêtre et à penser à Lisbon, s'imaginant les dangers qu'elle devait encourir et se l'imaginant blessée, tombant dans les bras de ce Walter Nohms, loin de lui, son consultant. L'équipe (enfin, surtout Van Pelt, Cho rangeant la paperasse et Rigsby se gavant de beignets) se préoccupait du sort de Jane. Deux jours sans s'alimenter, seul dans une petite pièce, ça ne lui ressemblait pas. Alors, la rousse lança :
-Et si nous allions le voir ?
L'équipe qui fut très enjouée de l'idée de leur coéquipière (Rigsby toussa son beignet et Cho leva les yeux rapidement des nombreux papiers disséminés sur le bureau.) eu cependant quelques doutes sur l'idée et s'ensuivit un long silence que Cho s'occupa de rompre :
-Tu es folle.
-Mais... Nous devons l'aider !
-Aicher Chane chez cochme inchulter Chon LeChouge a la téloche. Macha Rigsby avant que Cho réplique :
-Il a raison. Ce sont ses problèmes. On ne s'en occupe pas.
Grace regarda larmoyante ses deux collègues :
-Il est peut être entrain de faire une bêtise... Allons lui apporter un plateau repas, il le ferais pour nous...
Les deux hommes culpabilisèrent, mais était ce pour leur réaction face à la possibilité d'aider Jane ou pour les larmes de Van Pelt ? Rien n'était moins sur. Dans tout les cas, Cho dit, recollant son nez dans les papiers :
-Tu y vas Van Pelt.
-Ah non ! C'est moi qui ai fouillée les poubelles la dernière fois ! Rigsby, toi !
-Nchon ! Che mache... Cho, va chy chtoi.
-Na. Je suis le patron. Van Pelt ?
-Non, je n'irais pas ! Bon, Cho, tu n'aurais pas une idée lumineuse par hasard "patron" ?
-Mmm...courte-paille.
Van Pelt s'écria :
-C'est chouette ça !
-Maich oncha pcha de paiches...
-Mince alors...
Dit Grace, triste. Quand tout a tout coup, les deux collègues, Cho et Van Pelt se tournèrent vers Rigsby le regard envieux vers les donuts. Rigsby, avala tout sec son gâteau et dit :
-Ben quoi ?
C'est ainsi qu'après une intenable partie de "court-beignet" qu'ils avaient choisi qui allait apportais un soutiens à Jane. Ce même Jane qui, collait à la vitre, sursauta quand l'agent défonca la porte (car cet agent choisi n'avait pas la clé du grenier.). Ce même Jane qui, dit, sans même se retourner, et avec de la lassitude dans la voix :
-Pose ce plateau sur le lit Rigsby. Je suis sur que tu as oublié le sachet pour le thé. Je me trompes ?
Et c'est à cet instant précis qu'il se retourna, lançant un regard perçant Waine qui, tremblant tellement face à l'étrange Jane, laissa tomber le plateau au sol, avec, heureusement, aucuns dégâts. Après l'avoir ramassé sous le regard insistant de Jane, il dit, de la peur dans la voix :
-Oooon vous...voulait savoi...savoir si tu allait...euh...et...mais...bien...et...
-Bien ?
-Euh...et....oui...
-Non.
-Je...je...j'y vais...dans...dans ce...ce...ce....ce...ce...cas....
Et Rigsby se dépêcha de poser le plateau sur le lit et de s'en aller en courant. Jane observa longtemps après le départ du miameur le plateau préparé avec soin. Il repensait une fois de plus à Lisbon et se décida de sortir un petit peu de son grenier. Il n'allait pas rester une semaine enfermé là-dedans en s'affamant !
Il pris donc sa veste, et sortit hors du CBI. Où avait elle dit que la mission se passerait ? A Las Vegas ? Ou dans l'Ioha ?
Il ne savait plus. Dans tout les cas, il fallait qu'il mange un petit bout, il se rendit dans le petit resto devant les bureaux où ils servaient les meilleures pâtes de la région. Il commanda un plat de spaghetti bolognaise a la manière de la "Belle et le Clochard" mais à son grand regret, sans la Belle en face de lui avec qui partageait son assiette de pâtes. Une jeune femme entra dans le lieu, il lui semblait la connaître...
Ah oui. Brenda Shettrick. Responsable de la communication des médias avec le CBI. Comme ce titre était trop long, sur sa carte il marqué seulement "Brenda Shettrick, responsable comm'".
Elle le reconnut et alla s'asseoir en face de lui, toutes contente. Pour la "Belle et le Clochard", remix Jane, c'était raté...

-Comment ça va Jane ? Vous avez l'air fatigué ! Je ne vous ai pas vu depuis siiiii longtemps ! Et...
La serveuse arriva avec un seul plat de pâte, Brenda n'ayant pas encore eu le temps de commander. Elle s'écria, en voyant le plat :
-Oh chouette ! Je voulais commander ça ! Ça vous dérange si je vous en prend ? Ne vous inquiétez pas, on ne s’embrassera pas comme dans le film !
Elle aussi connaissait cette référence apparemment. Jane, exténué de ses deux jours non-stop, sans sommeil, ne put répondre qu'un léger :
-....allez-y....
Et c'est ainsi qu'elle blablata longtemps sous un Jane qui n'écoutait rien mis à part le fait qu'il tentait de rester éveillé. Au bout d'un moment :
-...et la je lui est dit qu'elle devait changer de coiffure ! Trop drôle non ? Monsieur Jane ? Monsieur Jane ? HIIII !
Il tomba, tête la première dans le plat de pâte, dormant dans la sauce tomate et les boulettes de viande. La responsable comm' hurla, et sortit du resto en courant, terrifiée, le croyant mort. Tellement fatigué qu'il se mit à ronfler...
Et à rêver...

**FLASH-BACK**
[cite]-Walterrrrrrr !!!
"Cria Lisbon, à qui une balle venait d’atterrir dans la cuisse et qui la fit tomber au sol. Le Walter en question la rattrapa in-extremis, et alors que le méchant criminel allait tirer de nouveau, l'agent du FBI le tua, d'une balle dans la tête. Lisbon, quand a elle, s'accrochait désespérément au cou de son sauveur avant de l'embrasser à pleine bouche. La scène changea, un mariage. Térésa Lisbon allait devenir Térésa Nohms.
Et Jane était dans le public, qui leurs jetaient des pétales de roses. Il criait, de tout ses poumons :"
-Térésa, ne fait pas çaaaaaa !
"Mais elle n'entendait pas. Puis il y eu une maison de campagne... La maison à Jane. Lisbon, en sortit, en baillant, suivit de près par ce Walter et deux petits garçons de 7 ans chacun, jumeaux puis une petite fille, 10 ans, courut jusqu'aux bras de sa maman. Et Jane ne pouvait rien faire à part regarder Lisbon que Nohms commençait à embrasser dans le cou..."[/cite]
**FIN DU FLASH-BACK.**
-Mmm...qu'est ce que...?
Un hôpital. Et oui, Brenda avait appelé les pompiers et Jane venait à peine de se réveiller. Il regarda l'horloge accrochée au mur. 5H de l'après-midi ? Il avait dormis 5H d'affilées ?
Il passa sa main dans ses cheveux d'où il sentit la texture collante de la sauce tomate et un spaghetti survivant avant de se lever complètement anéanti par ce rêve. Il décida de passer au motel se passer un coup d'eau, ce qu'il fit avant de se rendre au CBI, le regard triste et perdu...
Lisbon ? Se marier avec Nomhs ? Et avoir des enfants... Cette vie, que lui avait eu, cette vie parfaite... Il aurait voulu être heureux pour sa collègues mais il n'y arrivait pas... Cho l'arrêtas alors qu'il allait remonter dans son grenier repenser à tout ça :

-Jane ?
-...
-JANE !
-...hein ?! Euh...oui ?
-Viens, quelqu'un a appeler pour un meurtre.
-...je...Raaah. Je ne suis en état. Débrouillez vous seuls. Désolé.
-Non. Tu vas t'enfermer dans ton grenier, broyant du noir, certainement à propos de Lisbon, mais votre relation ne me concerne pas, dans tout les cas, ça te feras plus de bien de sortir.
-Pour voir des cadavres ? Chouette.
-Va dehors au moins !
-J'y suis aller ! J'ai voulu manger des pâtes, je me suis endormis dans le plat et je me suis réveillé à l’hôpital ! Ca me suffit pour la journée !
-Tu manquais de sommeil... Ta pas des amis que tu pourrais appeler ?
-Non...
Il réfléchi puis repensa à Lisbon. Normalement, en mission infiltrage top-méga-super secrète, il lui était interdit de lui téléphoner. Mais un tout petit appel, qu'est ce que ça changerais ? Son visage s'illumina et il descendit les escalier en courant : /
-Merci Cho !
Il monta vite dans sa chère DS et chercha son portable qu'il retrouva sous le siège passager. Il composa le numéro de Lisbon, et, un sourire au lèvres, attendit patiemment qu'elle réponde. :
-...Allo ? Walterrr arrête ! Oui, qui est à l'appareil ? Walter...Disait elle en riant.
-Ce...c'est....
D'un coup, Jane pâlît, et il eu très mal. Il se sentis blessé, trahis.
-C'est Jane...
-Jane ? Oh quelle bonne surprise ! Walter, c'est Jane ! Mais siiii Jane ! Oui, LE Jane.
-Je...je..je crois que je vais vous laisser...
-Pourquoi appelais vous Jane ?
-Oh...pour rien...pour...pour prendre de vos nouvelles...
-Ça va très bien moi. Et vous ?
-....Ça pourrait aller mieux...
Je vous laisse à vos affaires...
Puis il raccrocha, le suicide à l'âme. Il ne savait pourquoi, il se mit à pleurer. Oui, parfaitement, à pleurer. Il se sentais blessé au plus profond de lui même, trompé, trahis, déchiré. C'était si égoïste. Elle était heureuse, c'est tout ce qui comptais. Et il aurait du s'en réjouir, mais la savoir dans les bras d'un autre l'anéantie complètement.
Pourtant, il l'avait poussée dans les bras de Mashburn volontairement. Mais là...c'était différent.
Il ne connaissait pas cet homme. Si c'était un manipulateur ?
Et puis, elle était loin de Jane. Trop loin pour qu'il la protège.
Non.
Il lui avait promis de toujours l'aider et la protéger, alors, il devait le faire ! Il rerentra en trombe dans le CBI, les yeux rougit et fouilla de fond en comble le bureau de sa chef. Il trouva ce qui l’intéressé... Une documentation sur Santa Carla et un prospectus sur un bar nommé le "KillMeKill". Il sourit. Enfin ce qu'il chercher. Le lieu qu'il fallait infiltrer.
Il s'y rendit. Arriver au bar, il scruta le nombre de personne dans l'espoir vain de trouver Lisbon. Alors, il s'assit près du bar et demanda :

-Hey ! Gros Bras !
-Ouais larveteau ?
-Vous n'auriez pas vu une belle brunette, une dure de dure, elle me doit du blé.
-J'parle pas aux gars en costumes.
-Très bien ! Alors je n'ai plus rien à vous dire, car moi, je parle pas aux gros bras avec le jour de la semaine brodé sur le caleçon.
Les gars assit dans le bar se retournèrent :
-Yeea Bob ! C'est vrai c'qu'il dit ?
-N...no...non ! Bien sur que non !
Avant de chuchoter à Jane :
-J'sais pas comment vous le savez, mais chuuut ! Si les autres l’apprennent, j'suis mort.
-Ce n'est pas mon problème.
-Très bien. Celle que vous chercher, elle est partie avec un de mes clients, la-bas, au motel.
-Un...un motel ? Quel motel ?
-Celui d'en face. Et c'est du tout frais, il y a juste deux heures.
-Merci.
Jane se leva et sortit en courant avant de se diriger vers le motel. Ce seras simple. Il demanda à l’accueil où se trouvait une jeune femme brune :
-Brune aux yeux verts ?
-Oui exactement !
-Chambre 205. Le mari, n'est ce pas ?
-..le mari ?
-Vous devez être le mari.
-Euh....oui ?
-Alors, n'entrez pas. Je les entends rire et quand une femme rit...
-Laissez tomber...
Il se rendit à la chambre 205. Toqua. Une fois, deux fois, et trois fois. Puis d'un coup de pied, il défonça la porte. Personne. Il commença à s'avancer, lentement, quand il sentit une arme sur sa tête. Lisbon sortit de la salle de bain, juste une serviette autour de la taille se qui fit rougir Jane, et dit :
-Walter ! Baisse ton arme.
Jane qu'est ce que vous faites ici ?
-Je...je venais voir si tout allait bien....
-Si une mission d'infiltration, alors, c'est interdit que vous veniez. Allez, retournez au CBI !
Walter baissa son arme, soupira et se jeta sur le lit. Légèrement plus jeune que Jane, brun bouclé aux yeux marrons. Muscles d'athlètes. Jane commençait à s'énerver :
-Très bien Lisbon, puis-je savoir alors pourquoi vous vous douchez devant cet homme, vous dormez dans la même chambre que lui, vous riez avec lui ?
Puis je savoir ?
-Ma vie privé ne vous concerne pas !
Elle s’avança et le gifla avant de le faire sortir de force et de lui chuchoter :
-Non, mais vous êtes malade ? Vous voulez faire échouez la mission ou quoi ?
-Si faire rater la mission c'est vous empêcher d'être dans les bras de cet homme, vous marriez et avoir des enfants avec ce...ce...
Et bien oui, je fais rater la mission !
-...J'ai compris ! Vous êtes jaloux ! //Dit elle avec une pointe de joie dans la voix. //
-Pas du tout !
-Si, vous êtes jaloux !
-...je veut juste vous protéger....ce type à l'air d'un criminel....
-C'est ça...
Et bien justement, c'est en ça qu'elle consiste ma mission triple idiot !
-Qu...QUOI ?
-Et bien oui. Le FBI se doute qu'il trempe avec les terroristes, ma mission, c'est le poussé à me le montrer.
Jane pâlit d'un seul coup. Il se rattrapa au mur, ayant eu un léger malaise.
-Ça va aller Jane ? Rentrez au CBI, je vous en prie, et laissez moi faire mon travail...
A l'évocation du mot travail, Jane la vit dans les bras de cet homme, afin d'avoir des informations, et ça le rendit furieux. Il entra dans la chambre, pris par le col ce Walter et le plaqua au mur.
-DIT LE !
-Dire quoi ?
-LES NOMS DES TERRORISTES AVEC QUI TU TRAVAILLES ! TOUT DE SUITE !
-C'est n'importe quoi !
Lisbon arriva en courant et tenta de calmer Jane.
-Jane ! Arrêtez ! Il faut démanteler tout le groupe ! Pas seulement lui faire avouer ! Jane ! Jane !
-Je....Le groupe entier ? Très bien.
Jane souleva ce Walter, le plaça sur le lit, pris son arme, et le plaça sur la tête de l'agent.
-Tu vas appeler tes petits copains et leurs donner rendez vous au "KillmeKill". C'est compris ?
-Euh...ou...oui...
Et c'est ainsi qu'ils bouclèrent cette affaire. Walter téléphona à tout le groupe, et les policiers durent sur place pour les attraper. Jane n'était pas si mécontent de lui. Au CBI, tout redevint comme avant :
-Chuper Pachtron ! Vouch Nouch avéche manquezche.
-Je n'aimais pas la paperasse...
-C'est génial Boss ! Vous reprenez vos fonctions un peu plus tôt !
Toute l'équipe était folle de joie (enfin, Cho était comme d'habitude et Risby...ça devait être le buffet en l'honneur du retour de la vraie chef qu'il le rendait heureux). Toutes l'équipe sauf Jane, assit au fond de la salle, à observer Lisbon souriant et riant avec ses collègues de nouveaux retrouver. Lui, il faisait la tête, comme attendant quelque chose, ou s'en voulant de sa faiblesse en repensant à Lisbon sortant de la douche...
Cette dernière se retourna, et apportant un verre de champagne à Jane, dit, en le levant :

-A Jane sans qui je serais encore en mission !
-A JANE !S'écrièrent tous en coeur.
Puis Lisbon lui murmura, avant de porter la coupe à ses lèvres.
-Et à sa jalousie...
Ces mots rendirent le sourire au clown de l'équipe. Elle ne lui en voulait pas ! Et c'est ainsi qu'une petite mission, aura provoquer, une soirée inoubliable...
-Mmm...qu'est ce que je fais ici ?
LISBON ?
-Qu...quoi ? Et qu'est ce que vous faites sous moi Jane...
-Et dans mon grenier Lisbon, dans mon grenier, sur mon lit et euh... attaché à votre jean...mmm...en sous-vêtements ?
Lisbon sursauta :
-Mais qu'est ce que ?
-Je crois que l'on a un peu trop bien fêter votre retour Lisbon...
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Grands Et Petits Clin D'oeil. ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:36

Et voici encore un OS, 8ème, placé sous le signe....
Des clins d'oeil.
En tout, il y en a 17, amusez vous à tous les trouver !

Un beau jour au CBI...
Lisbon était dans son bureau à ranger les plaintes contre son démentiel consultant pendant que le restant de l’équipe s’ennuyait à mourir en l’absence d'enquête. Jane, allonger sur son canapé fétiche, eu une idée brillante pour passer le temps :

-J'ai une super idée !
Il se leva en un sursaut, les autres l'écoutant d'une oreille attentive. Il vola un chocolat à Rigsby et lança à Cho :
-La vie, c'est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
Cho eu un léger sourire, à peine remarquable. Ils comprenaient ce que Jane attendaient d'eux. Cho dit donc à Rigsby, en le regard dans les yeux, en mettant une paire de lunettes noire :
-La différence entre toi et moi, c'est que moi j'ai la classe.
Rigsby montra des poings et en mimant conduire une voiture, cria à Van Pelt :
-C'est à moi que tu parles ? C'est à moi que tu parles ??
Van Pelt regarda Jane avec dédain et mit les pieds sur son bureau :
-Quand on parle pognon, à partir d'un certains chiffre, tout le monde écoute.
Jane pris un crayon et mima un sabre-laser, menaçant Cho :
-Luke, je suis ton père !
L'asiatique releva le défi, et fixa Cho en dégainant son arme et en sifflant un célèbre air de Western :
-Le monde se divise en deux catégorie : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui mangent. Toi, tu manges !
Rigsby regarda Van Pelt, en chantant "Skyfall", d'un air dur :
-Une vodka-martini. Mélangé au shaker, pas à la cuillère.
Elle ria, et lui volant la boite entière de chocolat, dit, lui tirant la langue :
-Pas de bras, pas de chocolats !
Puis elle regarda Jane qui semblait perdu dans ses pensées et lui dit, lui secouant l'épaule :
-Jane....c'est à toi...
Il sursauta.
-Ah ? Déjà ? Désolé. Alors, euh....
Il grimpa sur les bureau et mimant la mythique scène du paquebot, mais sans femme à empêcher de tomber :
-Je pense que la vie est un don et je ne veux pas le gâcher. On ne sait pas quelle donne on aura le jour suivant. On apprend à accepter la vie comme elle vient, pour que chaque jour compte.
Lisbon posa par hasard le regard hors de son bureau et vit Jane debout sur le bureau de Jane hurlant la culte phrase. Elle sortit en trombe et cria :
-Jane, descendez de ce bureau ! Je ne sais pas ce que vous faites mais...
Il descendit et, à quelques millimètres du visage de Lisbon, lui murmura :
-T'a d'beaux yeux tu sais...
Elle se sentit rougir et murmurait à son tour :
-Embrassez mo...
Elle s'arrêta avant de finir et recula, baissa la tête mais la releva vite, les joues rosies et cria à toute son équipe de gamins :
-Maintenant, si ça ne vous dérange pas, je vais travailler, avant que l'un de vous ait encore une brillante idée pour nous faire tuer...
ou pire, nous faire virer !
Et elle rerentra dans son bureau. Tout les agents, baissaient la tête après ce savon et se remirent à travailler sur rien. Quand à Jane ? Il ria, et regardant l'équipe se calmant, dit, un grand sourire sur les lèvres et montra le bureau de Lisbon :
-Il faudrait qu'elle revoit l'ordre de ses priorités.
Puis, dans le soupire de Cho, Van Pelt et Rigsby, il entra sans frapper comme à son habitude dans le bureau de Lisbon et s'assit sur son bureau, fermant les classeurs pour avoir son attention, en souriant :
-Vous avez failli me dire de vous embrassez...
-N'importe quoi !
-Menteuse !
-Allez, dehors, dehors ! Et vite !
-C'est quoi ce petit sourire que je vois ?
-Vous....Vous vous faites des films ! DEHORS !
-L'imagination a été donnée à l'homme pour compenser ce qu'il n'est pas. L'humour pour le consoler de ce qu'il est.
Elle releva la tête, le regarda, se mordit les lèvres.
-Votre vie n'est elle pas assez compliquer pour que vous essayer de...de... de créer des situations ambigus ?
-Au contraire. J'ai décidé que ma vie était trop simple. Je veux vraiment la compliquer...avec vous.
Elle le regarda, la bouche grande ouverte et lança, lui prenant les mains :
-Lisbon, regardez-moi ! Je vous ai aimé plus que je n'ai jamais aimé une autre femme et je vous ai attendu plus que je n'ai jamais attendu une autre femme.
-Laissez-moi tranquille !
-Ce mentaliste, devant vous, vous aime, Lisbon. Il veut sentir vos bras autour de lui, il veut garder le souvenir de vos baisers à ses côtés sur les ruines de sa vie. Qu'importe que vous m'aimiez ou non, vous êtes une femme envoyant un mentaliste à sa mort avec votre magnifique sourire. Lisbon, embrassez-moi. Embrassez-moi juste une fois.
-Non, je ne pense pas que je vais vous embrasser même si vous en auriez besoin. C'est ce qui ne va pas chez vous. Vous devriez être embrassée, souvent, par quelqu'un qui sait s'y prendre.
Elle le regarda avec tendresse, avant de sourire et de se mettre à rire. Il sourit à son tour :
-L'amour est patient, l'amour est doux. Être amoureux veut dire perdre doucement la tête.
Puis il se leva pour sortir mais elle l'arrêta :
-Pourquoi êtes vous si gentil avec moi ?
-Parce que vous êtes à moi !
-Je serais toujours à vous.
Ils se regardèrent intensément et sourirent. Puis Lisbon repris son rangement de paperasse et Jane retourna dormir dans son canapé. Après tout, ce n'était qu'un garçon, debout devant une fille et lui demandant de l'aimer.
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Un Smiley, Un Homme. ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:38

Cette fois, nul Jisbon pour cette 9ème, mais une entrée en l'esprit de , d'après moi. Je suis sadique.

Rouge. Rouge. Rouge.
Il avait vu rouge. Il l'avait tuée. Il souriait, couteau en main.
Certains l'aurait dit fou à lier, d'autres qu'il était responsable de ses actes. Certains le trouvaient mauvais, d'autres l’idolâtrer. Certains le pourchasser, d'autres le fuyait. Mais tout le monde le redouté.
Il faisait ce qu'il voulait, quand il voulait. Il tué, enlevé, torturé, ou préserver ceux qu'ils souhaiter.
Qu'aimer t'il le plus ? Le sang sur ses doigts ? Les cris de terreurs ? La gloire ?
Non, rien de tout cela. Ce qu'il aimait par dessus tout, c'était le plaisir que cela lui procurait. Il était accro à cette adrénaline, cet apaisement, cette sensation d'exister.
Certains aurait put penser qu'il était né ainsi, d'autres que la vie l'avait rendu comme ça. Lui seul savait que ce n'était pas le cas.
C'était un choix, son choix. Vivre dans la mort.
Il était introuvable, ennemi invisible, sans visage, si ce n'est celui qui laissé sur les scènes de crime.
Il trempa ses doigts dans ce liquide, dessina un smiley sur le mur. Une autre victime. Patrick Jane sera encore fou de rage.
Il sourit, regarda une ultime fois son oeuvre et repartit, comme il était venu, tel un fantôme. Sans traces, sans preuves.
Faire mourir, c'était sa vie.
Rendre le blanc rouge, c'était sa passion.
Et c'est pour ça qu'on l'appelle :
"John LeRouge".

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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  LOjisbonVE le Jeu 4 Avr 2013 - 18:39

C'est tellement beau, tellement triste et... Tellement vraie malereusement... Jane qui ne vis que de sa vengeance.... Tu écris vraiment très bien ! Je trouves que tu as beaucoup de talent et tes os sont tous plus magnifique les un que les autres avec en plus des sujets très variés, beau, triste etc.

Bravo et merci pour ces écrit, vivement les prochains Wink
Bonne continuation,
La disciple de R.J Wink
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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  Jane Addict le Jeu 4 Avr 2013 - 18:39

Fantôme du passé

Superbe OS tout en finesse !!! Very Happy

Moi disciple de :rj: ? affraid d'où viens cette idée farfelue?
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L'Amour est un Oiseau Rebelle. ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:40

Un chiffre rond ! C'est mon 10ème OS !
Bref, passons, cette fois-ci, aucun résumé et aucun spoil, juste un OS sortit tout droit de mon imaginaire.
Il y a une surprise au bout.

Ses yeux, son sourire...
Du son de sa voix jusqu'au goût de sa peau.
Il ne pouvait la sortir de son esprit. C'était une vicieuse punition. Une horrible malédiction.
Quand il l'a rencontrée, il l'avait trouvée belle, tellement belle avec ses cheveux bruns sur ses épaules, sa manière de parler de la vie, sa joie naïve, sa tristesse vague, son but précis. Tellement belle.
Il avait l'impression qu'ils étaient fait l'un pour l'autre. C'était le coup de foudre, comme pour Angela autrefois.
Un coup de foudre.
Il la regardait à travers la vitre d'où elle ne pouvait le voir. Elle était là, de sa faute à lui, parce qu'il avait était trop stupide pour attraper la main qu'il lui était tendu, trop orgueilleux pour accepter cette seconde chance, trop faible pour renier ses anciens amis. Elle était là, assise, les jambes croisées, le sourire permanent, elle était un ange.
Son ange. Il l'aime mais les dernières paroles qu'il lui dit furent dures et glaciales. Pourquoi ?
Le besoin de se justifier auprès de ses collègues. Mais il n'avait pas à se justifier ! Il avait trouver la femme de sa vie, pourquoi se justifier ? C'était son coeur qui avait choisie l'élue, pas lui. Ce n'était pas sa faute, c'était l'amour, étrange Maître. C'était sa passion, sa nuit endiablée, son amour pour cette fille sortit d'en ne sait où. Il poussa les portes de la salle d'interrogatoire, fixa froidement des yeux Cho pour qu'il se lève et débarrasse le plancher. Ce qu'il fit. Avant que l'asiatique ne partes, il le bouscula. Accidentellement. Ou non.
Après tout, on ne sait jamais ce que penses réellement cet homme, ce consultant déchirée. On croit qu'il est ailleurs et il est derrière nous. On croit qu'il nous aime et il nous manipule.
Juste un sourire de sa part et on lui est à jamais enchaîner.
Il s'approcha de la belle brune, lui prit son visage et l'embrassa d'une passion entre haine et amour.
Il savait quels dangers étaient fait cette relation, que beaucoup pensaient que ce n'était qu'une manipulatrice, une mission, un ordre, et qu'elle ne l'aimait pas. Mais lui si, et il voulait se prendre à cette ivresse, comme en jouant avec le feu. Il était fou d'elle, de son souffle, ses soupirs et le battement de son âme.
Il sortit les clés volées de sa poche et ouvrit les menottes de la belle qui était toute étonnée. Elle lui mit les bras autour de son cou pour l'embrasser de nouveau. Ils s'aimaient. Et qu'importe les lois, leur amour était pur et il en était sur. Ils s'aimaient comme personne ne s'étaient jamais aimaient.
Quelques secondes s'écoulèrent ainsi, jusqu'à qu'ils se séparent et que Patrick Jane ne lui disent, dans un murmure au creux de l'oreille :

-Tu es libre Loreilei.
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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  Jane Addict le Jeu 4 Avr 2013 - 18:44

Tellement beau, tellement profond.... triste3

Tu écris magnifiquement bien, bravo... bravo bravo
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Mon Ancien Moi [SUITE Episode 4x10] ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:45

J'aime l'originalité, et je me lasse vite, très vite. Alors, pour cet 11ème OS, j'ai fais la suite d'un épisode qui se termine bien trop brutalement. L'épisode "Mon Ancien Moi". D'accord, ma fin n'est pas la meilleure des interprétations, mais je m'y serais essayer. J'suis pas doué pour faire des suites.

*Suite du 10*4.*
-Je suis désolée...
Je referma la porte, la tête baisser et à nouveau remplie de tout mes souvenirs anciennement perdus. Je serrais mes poings si fort que mes mains en devinrent blanches. Lisbon se rapprocha, me mit sa main sur mon épaules, et redit à nouveau :
-Je suis profondément désolée...
Je la poussa, hors de moi. Elle se cogna contre le mur et je déversa toute ma haine contre elle...
-Désolée ? Vous êtes désolée ? C'est facile de dire que l'on est désolé !
Je m'approchais de Lisbon, contre le mur. Elle avait peur, c'était visible dans ses yeux, elle ne m'avais jamais vu comme ça.
-Jane, s'il vous plaît...
-Non !
Pourquoi avoir fait ça, hein ?
J'étais de nouveau heureux ! J'avais pu enfin me libérer de mon passé ! Et vous, vous, parce que vous jugez que je dois restez avec vous, vous bousillez ma nouvelle vie, mon nouveau départ !
-Jane, je vous assure que...
-POURQUOI ? Moi j'ai la réponse ! Parce que c'est trop simple de résoudre les enquêtes quand il y a Jane. Il trouve tout les méchants en un temps record et nous les offre sur un plateau d'argent ! Il y a quelques plaintes des fois, c'est vrai, mais on à le meilleur nombre d'enquêtes bouclés du CBI, on est la chouchou du patron ! Mais si Jane part, tout cela changera ! Alors, on s'en fiche de lui bousiller sa nouvelle vie, il n'est plus à ça prêt... Et si, parce que Jane aussi peut avoir des états d'âmes !
Lisbon tremblait à mesure que j'hurlais et me rapprochais. Une larme même coula sur sa joue quand je lui saisis le bras.
-Jane ! Non ! Je vous en supplie... C'est pas pour ça... C'est pas pour les enquêtes que j'ai fait ça.... Pitié...
Je la pris dans mes bras et la porta jusqu'à dehors, sur le pas de la porte. Qu'avais je fait ? Qu'avais je fait ? Je me sentis si stupide tout d'un coup des paroles que j'avais prononcé maintenant que je savais sa vraie raison de me garder à elle...
-Chuuut Lisbon, ça va aller, ça va aller...
-Je suis désolée...
-Ce n'est pas grave. Je sais pourquoi vous avait fait ça. Je ne vous en veux pas...
-Pardon, pardon !
-Ce n'est rien... On ne peut pas fuir indéfiniment son passé...
-Vous ne m'en voulez pas ?
-Je ne vous en jamais voulu Lisbon. C'est moi qui fut stupide, vous comprenez, je...
-Je comprend.
Elle me gifla, et je posa ma main à l'endroit de l'impact.
-Aie !
Pourquoi ?
-Pour n'être qu'un stupide consultant.
Je déposa un baiser sur la joue de Lisbon qui se mit à rougir instantanément.
-Euh... Pourquoi ?
-Pour être une merveilleuse patronne...
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Un Sacrifice. ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:47

12ème OS, avec un soupçon de Jisbon (on ne se refait pas) sur fond de vengeance (encore). Ames sensibles, s'abstenir, je les fait souffrir nos pauvres héros. Twisted Evil

-Jane ! Les mains en l'air !
Je ne lui répond même pas, les yeux fixés sur mon objectif. Mon but. Elle me menace toujours de son revolver, précédé par l'équipe au complet et des renforts, tous en gilets pare-balles, l'arme à la main. Mais je ne bouge pas. Elle continue de m'hurler des ordres, espérant que j’obéisse. Mais je ne l'écoute pas. Tout m'est égal. Je regarde mon pire ennemi. Je regarde ce sol sanglant. Je regarde le smiley au dessus de lui. Je regarde mes mains, tachées de son sang. Je l'ai tués. Je lui ai ouvert le ventre. Je l'ai regardé mourir, mais même mort, il me nargue en souriant. Je me sens vide. Vidé de tout. Plus de haine, et plus de joie. Je me sens....loin.... Je ne suis plus qu'une enveloppe vide, mais je les ais vengées. Je lâche mon couteau, qui tombe sur le sol pavé dans un grand fracas. Je me retourne vers Lisbon, le regard vide, le costume taché. Elle à une expression de dégoût. Je m'avance vers elle, en essayant de lui sourire timidement. Elle recule d'un pas, me visant toujours et hurlant.
-STOP ! ARRÊTEZ OU JE TIRE !
Je ne m'arrête pas. Quelle me tire dessus, c'est bien mon objectif. J'ai fait mon devoir, et maintenant, je peut partir. Si il y a un Après, je ne pourrais de toute façon pas y accéder. Mais je n'ai pas peur, non, je n'ai pas peur. Je suis vide. Un robot, un automate qui veut être désactivé après avoir accomplie sa mission. Lisbon s'approche jusqu'à me poser son revolver sur mon torse et me murmure :
-Je sais ce que vous voulez de moi. Que je vous tue. N'y pensais même pas un instant.
Elle pose son revolver sur sa tempe et me sourit. Moi, si vide de tout, est quand même surpris. Ma peau si pale recommence à prendre des couleurs, comme mon âme qui se peint petit à petit de sentiments dont le meurtre de mon ennemi m'a arraché.
-NON ! NE FAITES PAS ÇA !
-Vous allez vivre, que vous le vouliez ou non Patrick Jane...
Et elle tira. Avant même que je ne puisses répondre, elle se suicida. Lentement elle tomba dans mes bras, son sang coulant sur moi. Je me mit à pleurer. Les sentiments me revinrent. Je redevins un humain, la tenant dans mes bras, sans vie. Désormais, je n'avais plus le droit de me laisser aller, de vouloir en terminé. Je devais rester vivant, pour elle, car elle avait mit fin à sa vie pour me forcer à continuer la mienne.


Dernière édition par Jeynna le Ven 5 Avr 2013 - 11:17, édité 1 fois
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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  LOjisbonVE le Jeu 4 Avr 2013 - 18:49

L'amour est un oiseau rebelle

JE TE DETESTE !

A certain moment je n'ai pas trop comprit mais dans l'ensemble c'était sublime...


Jeynna a écrit:
tellement belle avec ses cheveux bruns sur ses épaules, sa manière de parler de la vie, sa joie naïve, sa tristesse vague, son but précis. Tellement belle.

Evidement que j'y ai crue, ça aurait était trop beau, trop parfait... Tu es cruelle et tu ne sais pas à quel point ! grrr3

Cet os est une abomination, une malédiction que j'ai adorée appart ta petite "surprise" finale. Toujours aussi bien écrit bravo Bravo merci
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Niagara de Larmes ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:49

14ème OS sur Mentalist que je fais (comment ça se fait que je passe du 12 au 14 ? J'ai supprimé le 13ème, il était pas bien et en plus, c'est un chiffre porte-malheur. pale ).
C'est un OS simple, et sur le passé de Patou, mais néanmoins mignon tout plein.

-Maman ! Arrêêêête...
-Charlotte, ne bouge pas comme ça !
-J'ai mal aux pieds. Et c'est longs.
-J'ai bientôt finis, patiente un peu.
-Mmm.
Angela étais entrain de coiffer Charlotte, qui était, comme à son habitude, très agitée. Ma femme lui remettait bien en place ses longs cheveux blonds soyeux, et une fois terminée, lança dans un grand sourire :
-Mademoiselle est coiffer.
-Youpi !
Charlotte sauta au cou de sa maman avant de se précipiter dans la cuisine et de sortir farine, œufs, et chocolat en poudre. Angela arriva, et lui demanda ce qu'elle comptait faire de tout ces ingrédients. Mon petit soleil de 7 ans répondit que c'était pour me préparer un gâteau. Sa mère lui sourit et l'aida, et c'est ainsi, que, trois heures plus tard, lorsque je rentrais d'une émission et comme toujours, en retard, je put découvrir un magnifique cake au chocolat posé sur la table de la salle à manger. Dès que ma petite chipie qui était dans son lit, à faire probablement semblant de dormir m'entendit, un cri résonna dans la maison et elle se précipita dans mes bras qui l’accueillirent avec bonheur.
-Papa !
-Alors, comment s'est passée ta journée ma petite Charlotte ?
-Elle fut très chouette !
-Ravi de l'entendre. Et tu as fais quoi de beau ?
-Et toi ?
Je riais quand Angela arriva dans mon dos et posa ma tête sur mon épaule après un rapide baiser.
-Aucuns doutes, c'est bien ta fille Patrick...
-Aucuns doutes, elle ira loin.
-Dit papa, tu as attrapé beaucoup de méchants aujourd'hui ?
-Hélas non pucette, je vais devoir y retourner.
Elle paraissait triste. Je lui manquait beaucoup, ça se voyait, mais je voulais qu'elles ne manquent de rien.
-Toujours cette sale histoire de John LeRouge Paty ?
-Toujours Angela, toujours...
-Mais, papa, dit, tu seras là demain ?
-Demain ? Qu'est ce qu'il y a demain ?
Toujours portée par mes bras, elle me donna un petit coup de poing dans le ventre avant de bouder.
-Mon anniversaire.
-Oh, déjà ? Et ça te fait...?
-9 ans...
-Je ne peut oublier cette date Charlotte, tu le sais bien !
Elle se mit à rire, et à me faire un de ses bisous dont elle a le secret pour faire fondre n'importe qui.
-J'ai réservé ma journée de demain pour toi pucette.
-Oh, merci !
Angela dit :
-Et si ton papa le mangeait ce gâteau, hein ?
-Un gâteau ? Où ça ?Dit-je, faussement surpris.
-Sur la table papa ! C'est moi qui l'ai fait ! Et avec maman !
Et on se mit tout les trois, à table, heureux. Oui, heureux, ça on l'était. J'étais beaucoup trop absent pour qu'elles ne manquent de rien, c'est vrai, mais on était quand même heureux. Et on s'aimait. Une fois le gâteau finis, Charlotte insista pour que je l'écoute au piano. Elle tenait ses dons de musiques de sa mère, c'était certains. Et mon don de mentalisme. C'était une petite fille parfaite, aimante, intelligente, polie, belle et en tout point un trésor, un diamant brut. Nous étions si heureux ensemble... Pendant qu'elle jouait au piano le fameux "Lettre à Élise", Angela et moi l'écoutions avec passion quand mon téléphone se mit à sonner. Je ne voulais pas décrocher, mais j'étais bien obligé, c'était le travail, alors je me leva et alla m'enfermer dans la salle de bain pour ne pas déconcentrer ma pucette qui faisait des efforts. Lorsque je sortit, j'avais une tête triste, anéantie. Qu'allait pensait ma fille ? En voyant mon visage désemparé, Angela se leva, et me chuchota, pendant que Charlotte continuait tant bien que mal sa musique :
-C'était qui ? Laisse moi devinez, encore ce Minelli à propos de l'affaire John LeRouge...
-Mouais...
-Et que voulait il ?
-Que je vienne à une émission demain pour parler de mon travail de médium et sur l'enquête de ce fameux serial-killer. Crois en mon expérience, ce malade là, John Machin-Chose, il sera vite capturé. Il est pas très doué, enfin, je veut dire...
-Tu as évidement refusé ?!
-...
-Quoi ? Tu as accepté de participer à cette émission ? Le jour de l'anniversaire de ta fille ?
-Mais, écoute, Angela...
-TU N'AS PAS LE DROIT PATRICK !
Elle cria. Ça fit arrêter de jouer Charlotte qui se leva et vint nous voir, inquiète :
-Qu'est ce qu'il se passe maman ?
-Ton père à préféré son psychopathe que toi ma chérie.
-Je...je...je comprend pas....
Je me baissa et lui dit, vraiment désolé :
-Je ne pourrait pas être là demain... Je suis vraiment désolé...
-Quoi ? Mais tu m'avais promis !
Je la prit dans mes bras où elle se mit à déverser des Niagaras de larmes. Angela me regarda froidement.
-Patrick, le dernier anniversaire que tu as fêter avec elle, c'était pour ses 4 ans. Sache le.
-Je le sais Angela. Je le sais...
-Viens Charlotte. Dit bonne nuit au "médium". Tu dois être en forme demain. Ce seras ton plus bel anniversaire, et loin de ce menteur !
Elle prit la main de Charlotte qui m'adressa un dernier regard avant de l'emmener dans sa chambre et de la border. Je rester là, assis sur le piano d'ébène glacé. On était heureux, mais j'étais absent. Trop absent. si seulement j'avais compris à quel point l'argent, la richesse, ne comptait pas à leurs yeux et qu'elle auraient volontiers échangé notre immense villa contre une maison plus petite, un frigo plein à craquer pour la moitié et un jardin de plusieurs hectares pour un seul hectare contre passait plus de temps avec moi, tout aurait peut être était différent. Ce fut la dernière fois que je vit Charlotte. La dernière fois que je vis Angela. Je partis le matin, avant même leur réveil à cette émission. J'avais tout prévu, de mes plus sincères excuses à leurs donnés, jusqu'à la promesse d'être désormais plus présent. J'avais tout prévu, sauf leur mort. Et désormais, sur mon visage, comme sur celui de ma fille chérie il y a des années de cela, je pleure des Niagaras de larmes. Et elles le voient et partagent ma douleur. Je le sais, il suffit de regarder à travers la fenêtre de mon grenier, là où je suis allonger sur un lit qui fait souffrir le martyr à mon dos, où coule, au dehors et dans toutes les rues de Sacramento des Niagaras de pluie...
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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  Jane Addict le Jeu 4 Avr 2013 - 18:51

Un sacrifice

Ahhhhhhh affraid affraid affraid affraid
Si triste mais si bien écrit !! affraid affraid pale

bravo, bravo, bravo bravo bravo

La disciple de :rj: lol2
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Téléphone et Sonnerie, Ou la malédiction de la Douche. ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 18:52

Oui, le titre est long. Oui, c'est mon 15ème OS. Oui, il y est gnangnan(style). Mais c'est pas ma faute ! J'ai essayé de vous faire rire !
*s'enfuie*

Grumf... Il faut absolument que je me rachète du shampoings. Ca urge vraiment, j'en ai plus une seule goutte dans la bouteille. M'enfin... Calme toi Térésa et profite de cette délicieuse eau chaude. Si Jane n'avais pas encore fait des siennes tu ne serais pas aussi en retard pour le rendez-vous pizza avec Bob de la compta. Calme toi Térésa, il te l'a dit, il aura certainement du retard à cause de son nouveau chef pas facile, tu as encore le temps de te préparer. Un simple t-shirt blanc et un jean. Oui, c'est une bonne idée. A moins que je mette une robe sophistiquée noire, celle que j'avais acheté pour un des plans de Jane. Séduire un tueur en série dandy, le plus pourri des plans de mon intenable consultant. J'avais failli me faire tuée en plus ! Enfin, non, on avait failli... Il s'était risqué autant que moi dans cette affaire et à mis sa vie en danger pour nous faie gagner du temps pour que l'équipe arrive et...
Stop Térésa, zen. Tu penses à ce malade de Jane alors que tu vas passée une chaude soirée avec un p'tit mignon de 20 piges. Je dois être très fatiguée en ce moment, je ne penses plus qu'à Patri...Jane. Le jour ou la nuit, c'est tout le temps pareil. La semaine dernière, au restaurant avec Bob, je n'ai pas arrêté de parler de mon consultant. Et de lui faire l'éloge de toutes ces qualités et ces défauts qui me font littéralement fondre...
Térésa tu est très malade. Mais arrête de penser à ce blond qui ne fais que te poser des problèmes !
...
Je n'y arrive pas ! Zut, zut, et encore zut. Zen Térésa.
Tu est juste en période de surmenage, ça passeras Térésa.

-"Girl, in the fiiiiire. Oh, girl, in the fiiiiiiire."
Ah, tiens, mon téléphone sonne. Bon, je suis sous la douche, je ne décroche pas. J'ai pas que ça à faire. Mais qui est ce qui peut m’appeler à cette heure ci ? Ah, oui, certainement Bob, pour me dire qu'il aura du retard. Son nouveau chef est un vrai tyran. Mais bon, génial pour moi. J'aurais le temps de me préparer. Ca me rappelle un des plans de Jane pour attraper une veuve meurtrière qui as tuée son beau-frère et...
-Ding Dong.
Allons bon, maintenant, on sonne. Ca ne peut pas être Bob, il vient juste de m'appeler parce qu'il aura du retard...
Ah oui ! Ça doit être le livreur de pizza !
Et bien, dit donc, il est en avance. Je sais qu'il m'aime bien, mais au point de me rendre mes pizzas une heure avant l'heure...
Bref.

-DIIIIIIIING DOOOOOOOOONG !!!
Ça alors, il insiste. Lui qui est d'habitude doux et tendre...
-PAMPAMPAMPAM !!!
Et voila qu'il se met à tambouriner à la porte. Il doit être vraiment pressé de me voir. Bon, j'ai finis de me rincer, je vais sécher, mettre une serviette autour de moi et descendre avant qu'il ne défonce la porte. //
-Un instant !//Dit-je avec la voix la plus enflammée possible.

Je me met la serviette autour de mon corps, mais elle si petite qu'elle m'arrive juste au-dessus de la moitié des cuisses. Tant pis. Si ça ne marche pas avec Bob, je pourrais toujours me rattraper avec le pizzaillo et le coup du "J'ai le lavabo en panne". Je descend les marches 4 à 4, les pieds sur le pavé glacial et les cheveux mouillés pendant que la porte se prenait des coups inimaginable et que la sonnette se faisait écraser. Je mis les clés dans la serrure et ouvrit, commençant mon excuse, d'une voix... Irrésistible...
-Je suis désolé, je sort de la douche et...
Et c'est là que la personne que je vit en face de moi me statufia sur place. Tout d'un coup la serviette que je portais me paru trop faible face à des yeux océaniques que je connaissait bien qui semblait détaillé la moindre parcelle de moi. Cet homme, c'était Patrick Jane.
-Ja...Jane, que faites vous ici ?Dit-je en rougissant et en tirant de tout les coté ma serviette dans le vain but de l'élargir.
-Je passais vous voir et euh... je vous conseil d'arrêter de malmener cette serviette avant qu'elle ne tombe complètement.Dit il en riant. Qu'est ce qu'il pouvait être chiant !
-Passez me voir ? C'en est des manières de débarquer chez moi à tout heure sans me prévenir !
-Euh, en réalité, je vous ai prévenu, j'ai fait sonner votre téléphone et comme j'étais sur le chemin, je me suis dit que je pourrais passer vous voir. Vous en avez mis du temps à ouvrir, j'étais sur le point de crocheter la serrure ! J'ai bien fait de ne rien faire, imaginez que je vous ayez surprise dans la douche... Monologua il en détaillant chacune des parcelle qui lui était visible. Si je ne savais pas que c'était Jane, j'aurais même cru qu'il rougissant légèrement. Mais à cet instant, ce n'était pas une possible rougeur de mon consultant qui me préoccupait, c'est que si c'était Jane qui m'avait appeler ce ne fut pas Bob et celui ci n'as donc pas de retard et risque d'être là d'un instant à l'autre !!!
-Euh...Jane....je...
-Je comprend Lisbon. Je gène, vous attendez quelqu'un. Et certainement pas votre cousin, alors, je m'en vais.
-Mais, n-n-non, pas du tout, je...
-Pas la peine de faire cette tête Lisbon, le ton de votre voix quand vous m'avez ouvert, la surprise dans vos yeux quand vous m'avez vu. Assurez vous seulement que c'est quelqu'un de bien.
Passez une bonne soirée. Il me murmura cette phrase en m'embrassant sur la joue. Je fut si déstabilisée que j'en lâcha la serviette. Heureusement qu'il la rattrape in-extremis.
-Lisbon, Lisbon... Faites plus attention !
-Je...mais..euh...merci...
C'est là que le livreur de pizza arriva. Un remplaçant, de surcroît, et très laid.
-Voici les deux pizzas de madame Lisbon...
Ce à quoi répliqua Jane :
-Mademoiselle Lisbon, mon cher. Mettez la note à mon nom : Patrick Jane.
-Bien.
Et c'est ainsi que le livreur repartie laissant dans les bras de Jane 2 grandes pizzas qu'il me déposa sur ma table de salle à manger. Sacrilège, il venait d'entrer chez moi, dans MON intimité... Je me sentais de plus en plus mal. Je pensais à des choses... Inracontable ici diront nous. Jane ressortie, et m’adressant un dernier sourire, me dit :
-Faites attention à vous Lisbon.
Contre toutes attente, alors que mon consultant allez me laisser, je sentis le besoin de le retenir, comme pour sauver mon orgueil, qu'importe les risques. Ce fut plus fort que moi, je cria pour rattraper le mentaliste un simple :
-Non, attendez !
Il se retourna, sur l'entrée de la porte.
-Je ne veut pas vous dérangez Lisbon.
-Vous ne me dérangez pas, je suis seule...euh...ce soir !
-Et les deux pizzas ? Je ne suis pas stupide... Térésa.
-Les deux pizzas ? C'était pour vous.
-Pour moi ?
-Oui, oui, je...je comptais vous invitais.
Il me sourit. Je savais qu'il n'était pas tombé dans mes mensonges, mais il faisait semblant. Et ça me faisait très plaisir. Je suis si bien quand il est à mes cotés.
Si bien que je m'étais sentie obligée de l'inviter. Il avait peut être fait exprès ? C'est un homme si mystérieux...
Le problème restant était Bob. Et c'est à c'est à cet instant qu'on sonna. Inévitablement le type de la compta. Moi et Jane on se regarda, sachant l'un comme l'autre qu'un problème se posait. C'est mon consultant qui ouvrit la porte, moi trop occupée à réfléchir. Bob ne fit pas de vieux os.

-Mmm. Bonjour, vous êtes...?
-Bob, de la compta. Je viens pour Térésa.
-Tessy, il y a un gars pour toi !
...
Elle doit encore être dans le lit.
-D...dans le lit...?
-Elle m'attends si vous voyez ce que je veut dire, alors, déguerpissez.
-T..tout de suite !
Et c'est ainsi que l'on se débarrassa du gêneur. Jane referma la porte, et me regarda. On se regarda. Comme ses yeux pouvaient être beaux et son regard perçant ! Tant et si bien que l'on partit l'un comme l'autre dans un fou rire. Et on put passer une merveilleuse soirée, l'un contre l'autre, dans mon canapé, à manger des pizzas et des glaces à et se regardez de vieux films romantique... On s'endormit l'un contre l'autre, sa chaleur me réchauffant. La plus belle nuit de ma vie...
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Deux Années. ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 19:05

Voila mon 16ème OS, ne m'en voulez pas, c'est bientot terminé, j'en ai plus que deux en réserve. Mais j'en ferais d'autres, promis, je dois au moins en faire un chaque semaine, deux semaines, pour tenir mes délais. Rolling Eyes
Bref, un OS très long, très triste, très sadique, très horrible, en résumé, DRA-MA-TI-QUES, tout ce que j'aime et sait faire.
Celles qui sont trop sensibles, passez votre chemin.
Bonne lecture !

-Vous avez un message.
-Mmm...? Qui peut bien me laisser un message si tard, alors que je suis bien allongé sur mon cher divan marron, à... 3H00 du matin ?!
Je prend mon téléphone et regarde. Un texto, numéro masqué. Las, je souffle. Certainement une de ces pubs téléphoniques du genre Véronica ou Clara. Tsss. Je l'ouvre quand même, au risque de me faire mettre en ligne avec un de ces numéros surtaxés stupides. J'ouvre le message qui me glace sur place...
"Mon bon vieux copain,
Je t'attends.
A 3H18 du matin,
Tu seras dans la ruelle sombre, tout au fond
Ce sera là, et cette fois, pas un clone.
Ton bon vieux copain John.☺️"
-John...
Soufflais-je entre mes lèvres. Je me leva brusquement, pris ma veste en sortit en trombe. Tout le monde était chez soi à cette heure ci, même le service de nuit dormez. Je couru dans les escaliers, étant phobique des ascenseurs, et finis par atterrir dehors. Et ci c’était un canular ? Non, impossible. C'était bien John, je le savais, je le sentais, c'est sa signature, son style, son... C'est lui, point. Il parle d'une ruelle...
Arrivé dehors, je rouvre mon portable, relis quelque fois le texto. Mais quelle ruelle ?
Tout au fond de la ruelle sombre... Le fond d'une ruelle sombre... Une ruelle sombre...
Sacramento dors la nuit, c'est mort, mais pourtant, les lampadaires remplissent à peu près partout de la lumière. Je monta dans ma DS et parcouru l'axe principal de la ville, à la recherche d'une ruelle sombre, un rare lieu où la civilisation ne l’atteins pas.
3H08.
3H09.
3H10.
3H11.
3H12.
3H13.
3H14.
3H15.
3H16.
3H17.
Enfin, je trouve cette petite ruelle. Je saute de ma voiture et y court, inconscient. Je vais jusqu'au fond, où sur le sol règne des seringues, et des morceaux de verres, provenant sans aucun doutes de bouteille d'alcool. C'est humide, j'éternue. Les murs sont sales, pleins de graffitis. En levant les yeux au ciel, je remarque qu'il est tout simplement noir, sans même une seul étoile. Cette rue est un cul-de-sac, inoffensif le jour et profondément malsain la nuit. Un frisson me parcourt le dos. La peur ? Non. Je ressens une présence derrière moi. Je peine à regarder et à lire ma montre dans cette obscurité. J'essaye et parviens à distinguer "3H18"...

-John LeRouge est quelqu'un de parole. Et après ?Je lève mes mains en l'air, sachant pertinemment ce que mon ennemi tiens.
-Patrick... Je me suis douté que vous viendriez.
-Vous n'êtes pas là pour me tuez, sinon, vous l'auriez déjà fait.
-Bien vu. Mais vous allez vous laissez faire.
-Ah oui ? Et pourquoi ?
-Vous verrez...
Je le sens s'approcher de moi. Je ne fais rien. Ne rien faire. Je ne bouge pas. C'est une équation si complexe... Avec une de ses mains, il me met un tissu devant la bouche et le nez. Cette odeur ? Du chloroforme. Il veut m'endormir !
Je crie et essaye de me débattre. Mais il tiens bon, à chaque respiration, je me sens de plus en plus engourdie, je tremble, jusqu'à... sombrer...

-Mmm...?
J'ai du encore faire un cauchemar. J'ai mal dans tout mes membres, et je vais pour approcher mes mains de mes yeux afin de les réveiller lorsque je sens mes bras... Ligoté ?
J'ouvre complètement les yeux. Je suis suspendu par mes bras, touchant à peine le sol, avec pour seul vêtement restant mon boxer et du scotch extrêmement solide sur ma bouche. Ce n'était pas un cauchemar !
Patrick, calme toi, et analyse. Analyse... Regarde autour de toi...
C'est une petite, toute petite pièce. Je peine à distinguer la couleur des murs dans cette obscurité, mais ils doivent être blanc... La pièce n'est éclairée que par une petite ampoule au dessus de ma tête dont la lumière vacillante menace à tout instant de s'éteindre. Comme je constate qu'il n'y a pas de porte en face de moi, celle doit se trouver derrière moi. En face de moi, par contre, il y a une chaise, une des ces vieilles chaises en bois menaçant de s'écrouler que l'on ne retrouve plus que dans les vieux films muets de Charlie Chaplin. Je sourit à cette idée
et même à bouger un peu sur le rythme de "Smile", gémissant l'air, à défaut de le chanter à cause du scotch. Je dois vraiment avoir l'air d'un débile mental, mais pour me rassurer, je suis prêt à tout. Cette pièce à une odeur, contrairement à ce que je pourrais m'attendre, de neuf. Comme ci elle m'avait été réservée, et qu'elle ne lui avais jamais servis auparavant. C'est certainement ça, il m'a gardé une salle pour moi tout seul.
L’atmosphère ? Elle est comme les murs et le sol : Glaciale.
Je baisse la tête. Que va il m'arriver ?
Va il me tuer ?
Non, ce serais trop simple, John veut me faire souffrir, m'écraser. J'entends des sinistres bruits de pas derrière moi, puis une clé qui grince et une porte qui s'ouvre, en fracas, avant d'être refermée. John LeRouge arrive devant moi, s'assied sur la chaise qui craque et croisa les jambes. Évidement, il était masqué. Pendant quelques minutes, sans bruit, on se fixe du regard, l'un comme l'autre ne voulant pas baisser les yeux le premier. Au bout d'un certain temps, qui parut une éternité, mon bourreau déchira le silence :

-Patrick, votre nouveau chez vous vous convient il ?
-...
Je ne répondit rien. Mais John se mit à rire.
-J'oubliais que je vous ai bailloner ! Je suis stupide parfois !
Puis il changea brusquement d'air et se leva, dans les yeux une haine brûlante, tellement brûlante qu'elle en était perceptible. Je me mit à trembler.
-Votre nouveau chez vous finiras par vous convenir. De toutes façon, vous n'avez plus le choix...
John se colla à moi, rapprochant son regard du miens, et me murmura à l'oreille de son étrange voix :
-J'ai appris que vous vous éloigniez de moi. C'est très mal. Très mal. Et je vais vous punir pour ça.
Je sentis quelque chose de glacé et de dur contre mon torse. Du métal. Un scalpel.
-Car tu es à moi Patrick. Tu m'appartiens.
Il s'amusait à mimer des cercles et des formes invisibles sur mon torse avec son objet. Je tremblais, j'avais peur. Non, pas de mourir, pas de souffrir, j'avais peur tout simplement. Je ne savais pas pourquoi mais j'avais peur. Une larme même trouva le chemin de ma joue. Ma respiration était saccadée, je tremblais, j'étais pâle comme un linge et mon coeur battait plus vite que jamais. John LeRouge ramassa ma larme avec le bout de son scalpel. Il se recula à peine, comme pour avoir une vue d'ensemble, et me murmura un simple et terrifiant :
-Tu es à moi.
Avant d'utiliser son but de métal pour me dessiner en grand son smiley sur tout mon torse. Je saignais à mesure que la lame déchirer ma peau. La douleur était insupportable. Il faisait en sorte que la cicatrice reste pour toujours mais sans mettre ma vie en danger. Je me débattais de toutes mes forces, tentais d'hurler et ne produisait que des gémissement, je suppliais tout les Saints à qui je n'ai jamais cru que je connaissais, j'essayais tout ce qui était imaginable. Mais rien ne put y faire, ce monstre réussi à graver indélébilement son nom en moi.
Il rangea l'arme dans sa poche, me caressa la joue et repartie, me laissant là, seul, la tête baissé, lui appartenant entièrement, la respiration allétante, la peau qui me brûlait de douleur et mutilée indéfiniment.
Ainsi se passa 2 ans. 2 longues années à sa merci, me refermant toujours plus sur moi même. Il ne me fit plus souffrir, du moins physiquement, me nourrissait, du moins, assez pour que je ne meurt pas de faim, et passait chaque jour pour m'aspergeait d'eau, me nourrir, et me raconter sa journée.
2 ans... 2 ans pendant lesquels la seule lumière que je vit fut l'ampoule au dessus de ma tête, qui, il y a jadis à arrêtait de fonctionner. 2 ans où le seul son dont le peut me souvenir est la voix de mon ravisseur masqué. 2 ans où je n'ai plus prononcé un seul mot, ni un seul son. 2 ans où j'ai perdu le temps et les souvenirs, mes journées ne se constituants que de la visite de John. 2 ans où ma vie se dissout peu à peu, me faisant oublié tout ce que je fut, qui j'ai connu, et pourquoi je suis là. Je me rappelle vaguement d'une femme, d'une fille, puis d'un travail à la police. Quelques bribes éclairs de mon passé me reviennent parfois en mémoire, comme pour me dire "Allez, bat toi !", mais à partir de l'instant où on m'a apposé ce sigle, je ne suis plus rien, chaque jour de plus est un bout de vie perdu pour moi. Il y a bien longtemps que mes yeux ne voient plus que l'obscurité, que mes papilles de ressentent rien, que mon ouïe ne perçois qu'un brouhaha indescriptible quand John parle, que mes membres ne ressentent rien. Je n'ai plus aucune raison de vivre. Beaucoup de gens se demandent "Pourquoi je vis ?". Et bien, quand on perd toutes ces choses insignifiantes que l'on croit acquises, on comprend que la vie, c'est en réalité les avoir. Que la vie, c'est les sensations et les sentiments. A partir du moment où l'on a plus ça, que notre existence n'est qu'une routine sans bonheur, ni malheur, notre vie est morte. Même si notre coeur bat, on est mort. Et j'étais mort, là, dans le monde de John.
Qui suis-je déjà ? Je ne m'en souviens même plus. Je sais juste que je suis à John LeRouge. C'est tout. Je lui appartient.
2 ans aujourd'hui que je suis à lui. Et c'est là, qu'un événement, changea ma vie. Il se passa quelque chose d’inhabituel. Alors qu'il était l'heure qu'il vienne me nourrir et me parler, j’entendis un énorme brouhaha au dehors de ma prison. Je put distinguer un coup de feu, ou même plusieurs, mais c'était un grand fracas. La porte fut explosé. Moi qui avais perdu tout sens de tout, commença à me poser des questions. Qu'est ce qu'il se passait ?
Une lueur blanche fut dirigé dans mon dos, en j'entendis le brouhaha un peu s'éclaircir, comme si ma vie était sur le point de changer. Il y avait une voix que je connaissait dans cette bouillabaisse de bruit. Je le savais au fin fond de mes entrailles. Elle a dit "il....là"... je crois... C'est tout ce que j'ai compris. La lueur me brûlait les yeux, moi qui était habitué à l'obscurité, ma vision était floue et instable. Mais malgré ça, je distingua quelque chose ou quelqu'un qui s'approcha de moi, il me sembla la connaître. Elle avait des cheveux noirs je crois... J'y voyais floue et ne comprenait pas tout. Elle défit les liens qui serrait mes bras et je tomba dans les siens. Mes membres étaient libres, il me sembla, comme... revenir à la vie. Petit à petit, dans le brouhaha je put distinguer quelques mots, ma vision était plus nette et je put voir le visage d'une femme, assez petite d'ailleurs, et mes membres où je ne ressentais plus rien se mirent à produire des petits picotements. Elle retira le scotch de ma bouche et commença à dire quelque chose :

-Jane ? Jane ? Jane ?
Jane est ce mon nom ?
-JANE !!!
Elle me secoua et me prit dans ses bras. Son parfum me titilla mes narines et mes souvenirs. Oui, c'est vrai, je crois qu'elle s'appelait comme une Sainte ou quelque chose du genre...
-Je suis tellement désolé Jane !
Désormais, j'entendais tout parfaitement. Mes yeux s'était acclimatés à la lumière environnante et mes membres rembougeaient, avec quelque engourdissements, mais ils pouvaient fonctionner, je le savais. Et c'est là, que je me remit à parler, avec difficulté, mais je le dit :
-Térésa Lisbon ?
-Patrick Jane... Je suis désolée.
-N..non... Ne le soyez pas...
-Tout va rentrer dans l'ordre, je vous le promet.
Et elle me prit contre elle. Désormais, ma mémoire était redevenue comme avant, intacte. Je me souvenais de tout, Angela, Charlotte, avant, après... J'étais vivant...
Tout au fond de moi, si j'ai tenu en vie pendant ces 2 années, c'était pour ce jour, je le savais. J'attendais cet instant.
En me prenant dans ses bras, Lisbon découvrit avec horreur la cicatrice en forme de smiley.

-C'est...c'est horrible...
-Où... Où...?
-L'équipe est dehors, elle appelle une ambulance, ça va aller. Tout est finis, vous êtes en sécurité...
Lisbon se mit à pleurer, et moi lui frictionner le dos pour la rassurer.
-Et...John ?
-Je l'ai tué. 3 balles dans le corps. Vous n'avez lus rien à craindre.
Et je sourit, pour la première fois depuis 2 ans. Enfin, la libération. Quand tout à coup, saignant et se tenant contre les murs, John apparu.
-Je te l'ai dit Patrick, tu es à moi, si je meurt, tu viens avec moi !
Il se tenait le ventre. Les balles ne l'avait pas tuées sur le coup et sa haine, sa rage lui donnait plus de force que n'importe qui, le rendant presque invincible. Il braqua son arme vers ma tête. Lisbon ne comprit pas tout de suite ce qui se passait.
-Je n'appartiens à personne John, et encore moins à toi !
-Ah oui ?
-Je suis un homme libre, je ne t’appartiendrais jamais !
-Peut être que tu as raison. Mais tu vas quand même venir avec moi !
Il tira, mais Lisbon s'interposa et pris la balle à ma place...
-Lisbon ? Lisbon ! Térésa, reste avec moi !
-Tu es un homme libre Patrick...
Elle était là, dans mes bras, saignante, m'offrant son dernier regard et son ultime soupir. Je me mit à pleurer, et John à rire, contre le mur écarlate de son sang. Je prit le revolver de Lisbon et me leva, avec difficulté, après avoir fermé les yeux à ma patronne et me dirigea vers John.
-Patrick, je suis déjà mort. Je suis en train d'agoniser, me tirer dessus ne te serviras à rien...
-C'est vrai, et j'ai compris une chose. Si je veut être un homme libre, il faut que je meurt. Ainsi, j'irais rejoindre Angela, Charlotte et Térésa, ma meilleure amie, dans le grand et beau Paradis, pendant que toi, tu ira griller dans les flammes de l'Enfer.
-A moins que tu partes en Enfer avec moi...
-Adieu.
On se regardaient droit dans les yeux. Je pressa la détente au moment même où John perdis l'éclat de la vie dans on regard. Après tout ses tirs, l'équipe se ramena en courant dans la salle et découvrit avec malheur les 3 corps. Pendant ce temps, moi, j'étais libre, entouré des seules personnes qui ont jamais comptées pour moi. Ma femme, ma fille et ma meilleure amie.
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Le ciel s'assombrit... [SONG] ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 19:11

17ème OS, c'est une Song pour changer, avec la musique de quand Rebecca marche vers sa cellule et que passe et l'empoisonne, une musique très triste qui me fait pleurer à chaque fois que je l'écoute.
Je vous ai mis les paroles et leurs traductions. Very Happy

https://www.youtube.com/watch?v=qmm62FAtzJg
Je suis si heureux de rentrer à la maison. Cette émission m'a épuisée. Dehors, il fait nuit noire. Tu dois m'attendre, tenant dans tes bras ma fille adorée. Tu m'attends. Et je suis rentré.
Oh come with me forever my love,
under the darkening sky.
Come hide with me,
I'll save you my love.
Hear me, I beg for you life.
Her hair is damp,
Her skin has turned cold,
There's hardly a sound as she breathes.
Oh stay my love,
Please open your eyes,
And promise me you'll never leave.
Oh, viens avec moi pour toujours mon amour,
Sous le ciel qui s'assombrit.
Viens avec moi te cacher,
Je vais t'épargner mon amour.
Écoute-moi, je prie pour toi la vie.
Ses cheveux sont humide,
Sa peau a tourné à froid,
Il y a à peine un bruit comme elle respire.
Oh reste mon amour,
S'il te plaît ouvre tes yeux,
Et me promet que tu ne me quittera jamais.

J'ouvre la porte, il fait sombre. Tu dois dormir. Je pousse le vélo rose de notre enfant, et je gravis les marches 4 à 4. Il me tardes de te prendre dans mes bras et t'embrasser. De te réveiller. Car tu dort. Mon amour...
Oh my love,
stay my love..
Oh mon amour,
Reste mon amour...

Arrivé à la porte, mon grand sourire s'éteint. Je vois une lettre accrochée dessus, je la lis. Mais sa simple vision ma fait comprendre. Le grand médium serait il aller trop loin ? Je sais ce qu'il y a dans la chambre. Je sais qui il y a. Il y a toi et notre fille. Mon sourire s'est détruit.
Hey angel there over her head,
Tell me the time hasn't come.
Have mercy please on the one that I love,
Her body's to weary to run.
Now suddenly a thunderous sound,
Like wings have taken flight.
Straight up straight out,
From under the ground,
She's gone in the darkening sky.
Hey Anges sur sa tête,
Dites-moi le temps n'est pas venu.
Aiez pitié s'il vous plaît de celle que j'aime,
Son corps est fatigué de courir.
Maintenant, tout à coup un bruit de tonnerre,
Comme des ailes ont pris la fuite.
Straight up en ligne droite,
Du sous-sol,
Elle est partie dans le ciel qui s'assombrit.

J'ouvre la porte et te voit. Tu tiens mon bébé, si grande désormais. Tu la tiens, tes yeux semblent me fixer. Comme si j'étais arrivé trop tard. Ton visage reflètent la peur et la souffrance. Mais tu tiens ton devoir de mère jusqu'au bout, serrant dans tes bras froid ma fille. Mon amour...
Oh my love,
Stay my love...
Oh my love,
Stay my love...
Oh mon amour,
Reste mon amour ...
Oh mon amour,
Reste mon amour ...

Je te regarde, toi et ton corps dénudée, sur notre matelas que j'ai du mal à reconnaître. Je la regarde elle, et ses cheveux blonds dont on peine à distinguer la couleur. Je regarde partout et plus encore, je regarde cette scène.
High on the wind the angels they fly,
Hovering over her grave.
I'll dig this hole as deep as my love,
And bury her memory away,
And bury her memory away...
Haute sur le vent les anges, ils volent,
Planant au-dessus de sa tombe.
Je vais creuser ce trou aussi profond que mon amour,
Et enterrer sa mémoire loin,
Et enterrer sa mémoire loin ...

Le grand médium pleure, comme le clown triste qui nous faisait peur autrefois. En un instant, j'ai perdu tout ce pourquoi je vivais. Je lève les yeux vers le mur, vers ce dessin horrible et je pleure...
Oh my love,
Oh my love...
Oh mon amour,
Oh mon amour ...

Tout ça c'est ma faute. Je m'en veut. Je fixe le smiley. Je m'allonge contre toi, baignant dans votre sang à toutes les deux. Je regarde le smiley. Je vous fait la promesse que je tuerais celui qui l'a dessiné. Je vous serre contre moi coeur. Toi, ma femme, Angela, et toi, ma fille, Charlotte.
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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  LOjisbonVE le Jeu 4 Avr 2013 - 19:12

Téléphone et Sonnerie, Ou la malédiction de la Douche

Magnifique... :heart1:
Tu as vraiment beaucoup de talent, j'adore tes écrits...
Celui la est géniale ! (comme tous les autres smile1)
J'adore Jane & Bob au moment ou celui-ci sonne lol1
La fin est superbe :cœur: Tous les deux sur le canapé, des pizzas, un bon film, serrés l'un contre l'autre....
Hummm... J'AIME ! Vivement les suivants...! (oui, oui je vais te le dire à chaque fois que j'aurais fini une de tes petites merveilles...)
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Chapiteau et Souvenirs ^

Message  Jeynna le Jeu 4 Avr 2013 - 19:14

18ème et dernier OS pour ce soir, j'ai plus rien en réserve, et le temps que je me refasses de la matière, ça prendra une ou deux semaine, ça dépendra. Mais bref. Les béta-lecteurs de cette OS m'ont dit que c'est celle qu'ils préfèrerent, alors, à vous de me dire. Rolling Eyes

Je regarde ce terrain désert, froid et sec. Je touche la terre, elle est aride, râpeuse et elle s'enfuit entre mes doigts.
J'écoute le bruit du vent, par bourrasque et laissant derrière elle un silence terrifiant et obscur. Je regarde et observe ce lieu dénué de toutes vie. Une vague odeur de pétrole m'arrive au narines et un goût de mort me parvient aux papilles.
Je regarde ce terrain luxuriant, chaud et chaleureux. Je touche la terre, elle est verte, douce et ferme, restant entre mes doigts. J'écoute le bruit des manèges, des attractions, sans aucun répit, ce son si familier. Je regarde et observe ce lieu vivant, et si heureux. Une vague odeur de churros me parvient aux narines et un goût de barbapapa me parvient aux papilles.
Ici, c'est ma vie, c'est le bonheur, la joie, ma famille et mes amis. Je regarde le visage rayonnant de tout ces gens, et tout ces enfants qui rêvent d'avoir ma vie. Vivre dans une fête permanente, qui ne voudrait pas ? J'avance dans les grandes allées, souriant à tout les stands. Tout ces gens, ce sont mes amis, ma famille et mon univers. Je m'arrête afin de regarder une petite fille au stand de tir, les cheveux noirs, les yeux émeraudes. A coté d'elle un homme et une femme, certainement ses parents, et 3 petits garçon, ses frères, sans aucuns doutes. Elle doit avoir 7ans, 3 de moins que moi, à vu de nez. Elle à du mal à tenir le fusil en plastique, alors, je me place derrière elle pour l'aider. Ces machins n'ont aucuns secrets pour moi, je vit ici depuis toujours, non ? Elle réussit à toucher et à crever tout les ballons. Elle dit qu'elle veut la grosse peluche en forme de tigre mais le gérant du stand refuse, elle n'est là que pour la déco. Je lui fait un clin d'oeil et finit par accéder à la demande de la petite fille. Je fait un sourire à la belle gagnante avant de repartir arpenter mon chez moi. Cette incessante musique qui retentit c'est la musique du bonheur. Je m'en rend compte seulement aujourd'hui, en voyant tout ces visages emplis de bonheur et sautille au rythme des cris de joies dans les attractions, et des annonces pour les femmes aux poids et autre hommes canons. Je les connaît tous, ce sont des amis. Ils me trouvent tous trop mignon avec mes numéros de gosse prodige. Mon père est dans la magie et le mentalisme. C'est lui qui m'apprend tout. Il est sévère et sans scrupule, mais a part ça, je l'aime bien. Je suis heureux et rien ni personne ne pourra changer ça. Ici, c'est ma famille, ma vraie famille. J'ai faim et me met à courir jusqu'aux barbapapa en demandant à maman qui tient ce stand de m'en donner une. Elle m'en tend une bien rose et qui vient d'être faite. J'en arrache un gros bout entre mes doigts et l'avale tout sec. Maman plonge ses grands yeux bleus en riant dans les miens pendant que je continue de sautiller dans les allées. La fête foraine, c'est chaque jour de ma vie. C'est toujours les même gens, les même attractions, et les même joies. Je suis heureux, mais... je m'en lasse. Je voudrais bien voir d'autres choses et d'autres endroits, mais papa ne cesse de dire que des tas d'enfants rêveraient d'avoir ma vie ! Mais je n'ai aucun ami, je ne peut pas m'en faire, on change tout le temps d'endroit ! Des larmes me tirent de mes pensées. Une petite fille aux longs cheveux noirs tenant un gros tigre en peluche pleure accroupie contre un chapiteau. C'est la première fois que je vois pleurer dans une fête foraine. Eh, mais c'est la petite fille de tout à l'heure ! Moi petite bouille de 10ans, m'approche d'elle.

-Pourquoi tu pleures ?
-J'ai perdu ma mamannnnn !
-Calme toi... Comment tu t’appelles ?
-Snif, snif....Térésa...
-C'est un très joli prénom Térésa. Moi c'est Patrick. Je vais t'aider à retrouver ta maman, d'accord ?
-Merci...snif...Patrick...
Tu es le garçon qui m'a aidait à gagner Tigrounou ?
-Oui...
-Merci, merci beaucoup. Dit, tu habites ici ?
-Si on veut, oui, j'habite ici.
-Tu en as de la chance.
-...Allons retrouver a maman.
Je prend Térésa par la main et arpente les stands avec elle. Je connaît cet immense endroit par coeur, et finit par trouver comme je le souhaite le chapiteau de papa.
-Patrick ! Ça va bientôt être à ton numéro, dépêche toi de monter en scène ! Et qui est cette fille ?
-Je t'expliquerais plus tard papa.
Avec la main qui ne tient pas celle de ma nouvelle amie, je saisis le micro se trouvant à l'entrée de la grande bâche comme j’appelle les chapiteaux, et dit, avec toute la joie possible dans la voix pendant que Térésa séchait doucement ses larmes et que le son de ma voix se propageait par les baffles disposaient un peu partout :
-Vous êtes tous invités au grand numéro de l'enfant prodige, au chapiteau, l'allée à droite en partant par l'éléphant jongleur de banane et le nouveau-né mathématicien. Et en plus de trouver un micro-médium dans cette tente, vous trouverez aussi une belle jeune fille, Térésa, qui n'attends qu'à être récupérer par ses négligents parents. A tout de suite !
Je rendit le micro à Alex, mon père, bouche-bée par mon annonce. Un couple et trois petits garçons dont un dans le berceau ne tarda pas à faire son apparition pour récupérer leur fille et me remercier milles fois. Ce à quoi je répondit que c'était normal avant de me rendre dans ma loge pour me mettre en place pour mon spectacle. Costume 3 pièces brillant, concentration et sourire Colgalte et j'entrai en scène, micro à la main, fin prêt à utiliser et abuser de ma science de l'Humain. Dans la salle, la petite Térésa était au premier rang et me regarder avec émerveillement lire dans les pensées des gens. Mon père, pour s'excuser de la part de tout les forains avait offert à la famille leurs places gratuites à mon show. Mon numéro se termina, ainsi que la journée et les bohémiens repliaient leurs stands, leurs costumes, leurs chapiteaux, leurs trucs et leurs secrets. J'étais dehors, assis sur un banc près de l'entrée, regardant les clown et autres cracheurs de feu sortir de leurs déguisement d'attractions et redevenir des gens presque normaux. Je les regardaient distraitement eux et les dresseurs de fauves, le regard dans le vide pendant que les visiteurs étaient tous partit. Et ça recommencerait demain. J'étais différent de tout le monde, je n'étais qu'une attraction de foire, et je n'aurais jamais ma place qu'ici, à la fête foraine, l'Univers du bonheur en personne, où les choses, les gens et les actions les plus étranges sont normales...
Une petite main se posa sur mon épaule, je savait qui c'était et je ne me retourna pas. Elle me dit :

-Je ne t'oublierais jamais.
Et elle me déposa un léger baiser sur la joue avant de repartir...
Une petite main se posa sur mon épaule, je savait qui c'était, et je ne me retourna pas. Elle me dit :
-Je ne t'ai jamais oublier.
Et elle me déposa un léger baiser sur la joue. Mais cette fois-ci, elle ne repartit pas, elle resta debout, derrière moi. Et cette fois-ci, je me retourna vers elle, son visage et ses traits si fins avant de murmurer :
-Térésa...
La fête foraine, l'Univers du bonheur en personne où les choses, les gens et les actions les plus étranges sont normales...

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Re: Les OS de Jeynna ^

Message  Jane Doe le Jeu 4 Avr 2013 - 19:17

La musique est très jolie et effectivement, elle se marie bien à ton texte.

Quant à ton OS en lui-même...globalement, c'est agréable. C'est bien écrit, il n'y a pas de souci à ce niveau-là. C'est juste que des fois, je trouvais que c'étais un peu trop. Je ne suis pourtant pas contre le fluffy mais il y a eu des moments où j'ai trouvé que c'était un peu trop (surtout compte tenu que c'est écrit à la première personne). Et il y a d'autres moments, plus sobres, plus simples, mais tout aussi beau (je serais tentée de dire "plus beau" qui m'ont complètement ravie, comme :


Jeynna a écrit:
Oui, ce soir, pour la première fois depuis ds années, j'étais bien. Sur ce banc... Contre toi. Oui, j'étais bien.

Ou encore le final :

Jeynna a écrit:Je pose ma main sur ton ventre arrondi, dedans ça bouge. Notre fille bouge... Tu m'a proposé de l’appeler Mélody Angela Charlotte... Pour un hommage comme tu as dit...
Merci. Tu m'a rendu une vie. Un bonheur.
Je regarde toujours tes yeux. Et tu souris.
Pour la première fois depuis des années, je souris pour de vrai.
Et c'est grâce à toi Térésa.

qui m'a complètement conquise et émue !
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Re: Les OS de Jeynna ^

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